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Objets Micmacs et Inuits

William, Guillaume, Jacinthe

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Introduction:

Fait par William Guillaume et Jacinthe classe de Chantal 6 année école Bon-Pasteur.

Nous allons vous présenter quelques objets micmac et inuit.


M5811
© Musée McCord
Couteau
Arctique de l'Est
Inuit: Nunavimiut
Anonyme - Anonymous
1900-1930, 20e siècle
5.5 x 25.8 cm
Don de Miss Mabel Molson
M5811
© Musée McCord

Commentaires:

L'amauti est un vêtement pour les femmes adapté aux différentes saisons. Pour l'hiver, on lui ajoute un morceau supplémentaire confectionner en poil pour garder au chaud l'enfant et la mère.
Ce vêtement provient de Kangiqsualujjuaq au Nunavik (Québec arctique).Il provient de La Fédération des Coopératives du Nouveau-Québec, à Montréal.L'amauti est fabriqué vers les années 1979.Les artisanes qui ont confectionné cet amauti sont Surra Baron, Surra Annanack et Claire Etook de Kangiqsualujjuaq, au Nunavik. Le perlage a été réalisé par Ayanaylitok de Salluit (Sugluk), au Nunavik. Cet amauti est porté par la mère et son enfant de la communauté micmac.

Nous avons choisis cet objet, car il semblait util pour les micmacs. Nous croyons que cet objet pourrait aussi être util pour la communauté inuit.

Clefs de l'histoire:

Ce couteau de chasse, dont la poignée est en ivoire de morse, a été fabriqué à partir d'une scie en acier. L'artisan s'est servi d'une scie brisée ou dont on s'était débarrassé, ce qui témoigne bien de l'ingéniosité dont les Inuits faisaient preuve dans la fabrication de leurs outils. Ce genre de couteau servait à de multiples usages, bien qu'il fût utilisé principalement pour dépouiller et dépecer les phoques et les caribous.

D'après sa forme, il s'agit d'un « couteau d'homme » par opposition au couteau de femme appelé ulu. Les différentes formes des couteaux d'homme et de femme reflètent la division du travail dans la société inuite traditionnelle. Essentiellement, les hommes devaient chasser et tuer les animaux, construire les traîneaux et l'armature des bateaux, bâtir les abris de neige et ériger les tentes. Les femmes devaient aller chercher du bois, cueillir des baies, ramasser des mollusques et des crustacés, préparer les repas et confectionner tous les vêtements de la famille. Ce sont également les femmes qui préparaient les peaux et qui cousaient les enveloppes en peau recouvrant les embarcations et les kayaks.

Les hommes comme les femmes pouvaient être des chamans et des guérisseurs, mais il est peu probable que les femmes qui exerçaient la fonction de chaman aient eu beaucoup d'autorité au sein de la communauté.

Quoi:

Ce couteau d'homme, appelé savik, a été fabriqué à partir d'une scie recyclée. Il est muni d'une poignée en défense de morse.

Où:

Ce couteau provient de la région d'Akulivik (Cape Smith), au Nunavik.

Quand:

Ce couteau a probablement été fabriqué au début du 20e siècle.

Qui:

Nous ignorons le nom de l'artisan qui a fabriqué ce couteau.

ME930.10
© Musée McCord
Lunettes de neige
Arctique de l'Ouest
Inuit: Inuvialuit
Anonyme - Anonymous
1900-1905, 20e siècle
2.7 x 16.1 cm
Collection Forbes D. Sutherland - Don de Mrs. Margaret D. Sutherland
ME930.10
© Musée McCord

Commentaires:

Ce sont des lunettes de neige fabriquées et utilisées par les Inuits.

Elles sont faites en bois et en cuir. Elles servent à protéger les yeux contre la cécité des neiges.

Ces lunettes ont été faites en Artique de l'Ouest au 20 siècle. Nous croyons qu'elles ont été ramplacé par une autre sorte de lunettes plus modernes.

Nous pensons que la comunauté Micmac aurait pu les faire car ils ont les chose nécessaire pour le fabriquer mais ça ne servirais pas à grand choses car ils n'ont pas de neige folle comme les Inuits.

Clefs de l'histoire:

L'exploration scientifique

En 1841, la Province du Canada (composée à l'époque du sud de l'Ontario et du Québec) se rend compte que pour développer une économie industrielle compétitive, elle doit d'abord déterminer quelle sont les ressources disponibles sur l'ensemble de son vaste territoire. On crée donc la Commission géologique du Canada (CGC) afin de mener à bien cette mission. Après l'achat, en 1870, de la Terre de Rupert (ainsi nommée en l'honneur du prince Rupert, premier gouverneur de la Compagnie de la Baie d'Hudson) à la CBH, le territoire à explorer n'en est que plus vaste.

Si le travail mené par la CGC se résume essentiellement à une évaluation géologique et à l'établissement d'une cartographie détaillée des caractéristiques physiques du territoire, les membres de l'équipe scientifique ont des objectifs beaucoup plus larges. En plus de recueillir de précieux renseignements sur la présence ou l'absence de ressources minérales, ils rédigent de nombreux rapports sur les communautés autochtones, les conditions ambiantes et climatiques, la faune, la flore, les systèmes hydrographiques, et ainsi de suite.

On ne peut parler de ces expéditions dans l'Arctique sans mentionner le rôle des hommes et des femmes inuits. Leur présence et leur expertise ont souvent assuré la survie et le bien-être des brigades de topographes, tout en leur permettant de réussir leurs missions.

Quoi:

Voici des lunettes de neige en bois. Ces lunettes (iggaak) étaient portées au printemps pour protéger les yeux contre la cécité des neiges. La forme des ouvertures empêchait la rétine d'être brûlée par le rayonnement ultraviolet causé par la réflexion du soleil sur la neige. Ce type d'ouverture améliorait la vision centrale du chasseur en réduisant sa vision périphérique. Non seulement une vision normale de 20/20 était-elle plus nette, mais les gens atteint de presbytie ou de myopie voyaient également mieux. Une ingénieuse courroie fendue empêchait les lunettes de tomber lorsque la personne se penchait ou qu'elle levait la tête vers le ciel.

Où:

Ces lunettes de neige ont sans doute été utilisées par Forbes D. Sutherland (né vers 1879), un agent de la P.C.N.-O., lors de ses expéditions de routine sur l'île Herschel (Yukon).

Quand:

Ces lunettes de neige ont été fabriquées vers 1902.

Qui:

Ces lunettes de neige ont été sculptées dans du bois par un Inuvialuit (Inuit du district du fleuve Mackenzie).

M1825
© Musée McCord
Cadre de photographie
Forêts de l'Est
Autochtone: Mi'kmaq
Anonyme - Anonymous
Vers 1915, 20e siècle
22.5 x 18 cm
Don de Mr. David Ross McCord
M1825
© Musée McCord

Commentaires:

Voici un cadre décoratif fait par les Micmacs. Il est en bois, en laine, en métal et en pics de porc-épic.

Il a été fabriqué en 1825 ou en 1915 dans les forêts de l'Est.

Nous croyons qu'il a été remplacé par des cadres plus modernes mais qu'il pourrait encore être fait en artisanat.

Les Inuits n'auraient pas pu faire ce type d'objet car ils n'ont pas de porc-épic.


M98
© Musée McCord
Coiffe en pointe
Forêts de l'Est
Autochtone: Mi'kmaq
Anonyme - Anonymous
1875-1900, 19e siècle
38 x 21 cm
Don de Mr. David Ross McCord
M98
© Musée McCord

Commentaires:

C'est une coiffe en pointe faite de billes, de soie, de laine et de coton.

Elle a été utilisé par les Micmacs dans les forêts de l'Est en 1875-1900.

Nous pensons qu'elle pourait être fabriqué aujourd'hui pour de l'artisanat et que les Inuits n'auraient pas pu la fabriquer car elle est faite avec de la laine et ils n'ont pas de moutons.


M5837
© Musée McCord
Amauti de mère
Arctique de l'Est
Inuit: Nunavimiut
Anonyme - Anonymous
1890-1897, 19e siècle
49.5 x 143 cm
Don de Mrs. R. Fairbanks et Mr. David Ross McCord
M5837
© Musée McCord

Commentaires:

Nous avons choisi cet amauti car il est beau et drôle.

Il représente comment les Inuits s'habillaient.

Clefs de l'histoire:

L'amauti est le manteau traditionnel des femmes inuites du Nunavik. Contrairement au manteau des hommes, qui est coupé droit dans le bas, l'amauti présente un pan sur le devant et un autre à l'arrière, ce dernier étant suffisamment long pour qu'on puisse s'y asseoir. Il se distingue également par son grand capuchon et son amaut, c'est-à-dire la poche dans laquelle on déposait un bébé. Traditionnellement, la mère transportait l'enfant contre son dos nu jusqu'à ce qu'il atteigne l'âge de deux ou trois ans. L'enfant était soutenu par une lanière qui faisait le tour du thorax de la mère, et ses jambes enserraient la taille de celle-ci. Les épaules de l'amauti étaient suffisamment amples pour que la mère puisse passer le nourrisson devant pour lui donner le sein. Ce contact étroit avec son enfant permettait à la mère de réagir immédiatement à ses besoins affectifs et physiologiques. Ainsi, les mouvements de l'enfant la prévenaient de le faire passer devant pour qu'il puisse uriner sur le sol. En prévision des « accidents », une couche de mousse recouvrait le fond de l'amaut.

Quoi:

Cet amauti, ou manteau de femme, est en fourrure de jeune phoque annelé, alors que les bandes foncées sont en fourrure de phoque adulte. La bordure entourant l'ouverture pour le visage pourrait être en fourrure de chien. Cet amauti aurait été porté avec un pantalon en fourrure.

Où:

D'après la forme du pan dorsal (akuq), qui est long, étroit et arrondi, cet amauti proviendrait du Nunavik.

Quand:

Cet amauti a été acquis en 1897. Il est en excellent état et aurait pu être acquis avant même d'avoir été porté par une femme inuite.

Qui:

Chez les Inuits, les femmes et les filles avaient la responsabilité de confectionner tous les vêtements. Nous ignorons qui a fabriqué cet amauti. Il fut acquis par le Dr William Wakeham qui commandait l'expédition du S.S. Diana dépêché dans la baie d'Hudson par le ministère de la Marine et des Pêcheries du gouvernement canadien.

M68.0-60
© Musée McCord
Jeu
Forêts de l'Est
Autochtone: Mi'kmaq
Anonyme - Anonymous
1865-1900, 19e siècle
31 cm
Don de Mr. David Ross McCord
M68.0-60
© Musée McCord

Commentaires:

On a choisis ce jeu car nous trouvons ça interressant de voir qu'ils pouvais s'amusais avec cela.


M956.5
© Musée McCord
Coiffure
Forêts de l'Est
Autochtone: Malécite
Anonyme - Anonymous
1865-1900, 19e siècle
28.5 x 58 cm
Don de Mr. David Ross McCord
M956.5
© Musée McCord

Commentaires:

Nous avons pris cette coiffure amérindienne parce que nous trouvons ça original.

Pour nous elle représente les chef de guerre.

Description:

Les photographies prises au début du siècle présentent souvent des hommes malécites et mi'kmaqs portant des coiffures de plumes. Celles-ci étaient alors très populaires et certains autochtones s'étaient probablement rendu compte qu'il était plus rentable de s'habiller de cette façon « traditionnelle » pour vendre leurs objets artisanaux. En outre, il se peut que les Malécites et les Mi'kmaqs, se sentant de plus en plus menacés de disparition au sein d'une société majoritaire, aient pu vouloir porter ces costumes - et ce genre de coiffures - pour préserver un signe visible de leur identité autochtone.

Clefs de l'histoire:

L'« Indien » rêvé

Au 19e siècle, les Euro-Canadiens et les touristes venus d'Europe sont friands de souvenirs qui représentent leur passage en Amérique. Les objets autochtones symbolisent ce passage. Or, la figure de l'« Indien » rêvé et imaginé au 19e siècle inclut, pour beaucoup d'Euro-Canadiens, les parures de plumes.

Les Mi'kmaq n'ont probablement pas porté ce type de couvre-chef avant l'arrivée des Européens. Ils s'aperçoivent cependant qu'ils s'attirent beaucoup de nouveaux clients lorsqu'ils se coiffent de ces parures et augmentent la « visibilité » de leurs commerces d'objets artisanaux.

Il ne faut cependant pas sous-estimer l'affection des Mi'kmaq pour ces parures, qui leur permettent, à un moment où ils sentent leur culture menacée, d'affirmer haut et fort leur identité autochtone.

Quoi:

Cette coiffe rappelle les coiffes appelées Glengarry, portées par certains régiments britanniques servant au Canada. Les plumes sont des plumes d'autruche et la coiffe est décorée de laiton et de perles de verre.

Où:

Cette coiffe peut provenir du Nouveau-Brunswick ou de la Nouvelle-Écosse.

Quand:

Cet objet a pu avoir été fabriqué dès 1860. Il est probable que les Mi'kmaq ne portaient pas ce type de couvre-chef avant l'arrivée des Européens.

Qui:

Sur cette photo, prise en 1914, on aperçoit six danseurs qui portent une coiffe identique à celle-ci. Le danseur dont le visage est endommagé sur la photographie est sans doute le chef Isaac Sack (1855-1930), qui sera élu grand chef des Mi'kmaq en 1917.

Conclusion:

Ce qui nous a le plus surpris des Inuits c'est qu'ils vivent où il y a le pergisol et il y fait très froid même l'été. Pour les Micmacs c'est qu'ils vivent dans des réserves amérindiennes.

Nous croyons que ces deux sociétées vivent différemment et qu'ils ne comblent pas leurs besoins de la même façon car ils n'ont pas les mêmes ressources ni le même climat.

Les différences culturelles de ces deux sociétés sont que les Micmacs fêtent la fête de la St-Anne et des Pow-Wow, tandis que les Inuis fêtent Noël, Pâques, la fête du printemps et Quatajac.

Les forces des Inuits sont qu'ils ont des villages et beaucoup d'animaux celles des Micmacs sont les grandes forêts et leurs nombreux animaux. Maintenant les faiblesses des deux différentes populations. Chez les Inuits il fait tellement froid que leur population d'arbres est réduite comparée à celle des Micmacs, qui eux ont plusieurs montagnnes et habitent dans des réserves amérindiennes.

Nous avons choisi ces objets car ils sont beaux, intéressants, spécials et drôles. Pour nous, ils représentent la vie Inuit et Micmac.

Nous avons seulement utilisé le site du musé pour trouver ces informations.

Notre nouvelle question est: Est-ce que le pergisol est très désavantageux chez les Inuits? Chez les Micmacs est-ce que les montagnes sont un avantage ou un désavantage pour chasser?


© Musée McCord Museum