Utilisez la commande fichier > imprimer pour imprimer cette page.

McCord Museum Assignment

Isaac Alex

Voir le circuit

Introduction:

Why did people line up to volunteer to go to a war which seemed to have so little to do with them?

Why were people anxious to send their sons (and some of their daughters) to war?


M24608.3
© Musée McCord
Affiche
Avez-vous une raison ou seulement une excuse pour ne pas vous enrôler, 1914-1918
Anonyme - Anonymous
1914-1918, 20e siècle
75.5 x 49.6 cm
M24608.3
© Musée McCord

Commentaires:

Through the use of advertisement, the government was able to persuade many men to enlist by either making them feel guilty, or making the men feel important and 'powerful'.


M24608.29
© Musée McCord
Affiche
Votre roi et votre pays ont besoin de vous pour maintenir l'honneur et la gloire de l'Empire britannique, 1914-1918
Lawson Wood
1914-1918, 20e siècle
74.6 x 50.2 cm
M24608.29
© Musée McCord

Commentaires:

Advertisements such as this one is persuading men to enlist by telling these men that: "YOUR KING AND COUNTRY NEED YOU".


M24608.34
© Musée McCord
Affiche
L'Empire a besoin d'hommes! (...) Enrôlez-vous maintenant, 1914-1918
Arthur Wardle
1914-1918, 20e siècle
75.1 x 50.8 cm
M24608.34
© Musée McCord

Commentaires:

It made men feel a sense of responsibility and pride to serve their country.

Clefs de l'histoire:

Lorsque le 4 août 1914, l'ultimatum du gouvernement britannique à Berlin expire à minuit, heure de Greenwich, l'ensemble de l'Empire britannique entre automatiquement en guerre contre l'Allemagne. Toutefois, les dominions autonomes peuvent décider de lui apporter ou non leur aide. L'Afrique du Sud sera la seule à même hésiter - mais ces tergiversations dureront assez longtemps pour l'empêcher de figurer dans ce célèbre dessin d'Arthur Wardle. L'Afrique du Sud, un dominion comme les autres, est alors déchirée par une guerre civile puisqu'une faction qui n'a pas oublié la guerre des Boers (1899-1902) se rallie à la colonie allemande voisine du Sud-Ouest africain. Ces groupes seront matés, et l'Afrique du Sud se battra en Afrique et enverra des troupes en France. La présence de l'Inde, représentée ici comme un « lionceau » au même titre que ce qu'on appelle les « dominions blancs », aurait pu soulever une controverse. Or, l'Inde possède une vaste armée professionnelle formée par les Britanniques dont le rôle dans l'effort de guerre britannique sera, durant les premières années de la guerre, plus déterminant que celui de tous les dominions autonomes réunis. Quoi qu'il en soit, l'appui des dominions est important pour la Grande-Bretagne sur le plan émotionnel.

À cette époque, le terme « Canadien » est utilisé couramment par les francophones du Canada pour se désigner eux-mêmes. Certes, beaucoup de Canadiens s'identifient à leur dominion, mais en 1914, la plupart des Canadiens de langue anglaise se seraient dits «Britanniques» et ils comprenaient que cette affiche conçue et imprimée en Grande-Bretagne s'adressait à eux.

Quoi:

Le lion, emblème de la Grande-Bretagne, et quatre de ses lionceaux défient l'Allemagne dans un dessin patriotique de 1914 qui deviendra une affiche de recrutement en 1915.

Où:

Les affiches étaient apposées sur des panneaux et sur les côtés des édifices dans un paysage urbain laissé à l'abandon.

Quand:

L'absence de l'Afrique du Sud permet d'établir la date de la caricature à l'année 1914, mais c'est en 1915 qu'elle sera publiée et utilisée pour le recrutement en Grande-Bretagne, et incluse dans les stocks d'affiches expédiés au Canada.

Qui:

L'Empire fournira à la Grande-Bretagne une large réserve d'hommes qu'on aura essayé d'organiser et d'entraîner avant la guerre. L'Inde, qui n'est pas un dominion mais qui est gouvernée par la Grande-Bretagne, possède une vaste armée professionnelle qui se battra en France durant le premier hiver de la guerre où elle souffrira terriblement du froid. Les troupes indiennes combattront ensuite pour les Britanniques contre la Turquie.

VIEW-5302.0
© Musée McCord
Photographie
Artillerie au Camp Valcartier, QC, 1914 (?)
Wm. Notman & Son
1914-1930, 20e siècle
Plaque sèche à la gélatine
20 x 25 cm
Achat de l'Associated Screen News Ltd.
VIEW-5302.0
© Musée McCord

Commentaires:

The men were trained at universities and academies and soon sailing out to join their brothers in war.


VIEW-19112
© Musée McCord
Photographie
Scène de la Première Guerre mondiale, peinture de James Wilson Morrice, copie réalisée pour l'artiste, 1919-1920
Wm. Notman & Son
1919-1920, 20e siècle
Plaque sèche à la gélatine
20 x 25 cm
Achat de l'Associated Screen News Ltd.
VIEW-19112
© Musée McCord

Commentaires:

The men expected the war to be over before they even arrived at battlefields. Even if they did arrive before the end of the war, all they expected was to march the lands with a gun in hand.


II-228014.0
© Musée McCord
Photographie
Groupe de la Première Guerre mondiale, copie réalisée pour J. D. Patterson en 1918
Anonyme - Anonymous
1918, 20e siècle
Plaque sèche à la gélatine
12 x 17 cm
Achat de l'Associated Screen News Ltd.
II-228014.0
© Musée McCord

Commentaires:

And thus, many men from across the nation enlisted to serve their country for a war they had little to do with.


II-230538.0
© Musée McCord
Photographie
Soldats de la Première Guerre mondiale près d'une tranchée, vers 1915, copie réalisée pour le révérend Dr Symond en 1919
Anonyme - Anonymous
1919, 20e siècle
Plaque sèche à la gélatine
20 x 25 cm
Achat de l'Associated Screen News Ltd.
II-230538.0
© Musée McCord

Commentaires:

They would live in the worst possible conditions living in a narrow dugout surrounded by dirt, mud, and rotting corpses.


MP-1976.24.54
© Musée McCord
Photographie
Hommes attendant leur ration, Revillon Frères, Grande rivière de la Baleine, QC, 1921
Samuel Herbert Coward
1921, 20e siècle
Sels d'argent sur papier monté sur papier - Gélatine argentique
7 x 13 cm
Don de Mrs. Dorothy Martin
MP-1976.24.54
© Musée McCord

Commentaires:

Eating only a few ounces of food everyday; just enough to live for another day.


VIEW-5532.2
© Musée McCord
Photographie
Rue Sherbrooke en direction est depuis la rue de la Montagne, Montréal, QC, vers 1915
Wm. Notman & Son
1915-1935, 20e siècle
Gélatine argentique
19 x 24 cm
Achat de l'Associated Screen News Ltd.
VIEW-5532.2
© Musée McCord

Commentaires:

What was once the center of peace and harmony...

Description:

La rue Sherbrooke, peu après l'ouverture de l'élégant hôtel Ritz Carlton en 1912. Construit vingt-cinq ans plus tôt à peu de distance de là, le Windsor se trouvait alors à la limite de l'aménagement urbain. Cette fois-ci, le Ritz s'installe au coeur du quartier le plus cossu de la ville. Un nouveau centre-ville se greffe à même la trame urbaine existante, qui a pris une nouvelle dimension. La hauteur du Ritz est de 40 mètres ou 130 pieds - soit le maximum autorisé par la Ville jusqu'aux années 1920.

Au cours des années qui précèdent la Première Guerre mondiale, Montréal change d'échelle. La ville reçoit des dizaines de milliers de ruraux et d'immigrants ; les nouvelles usines, parfois situées en plein coeur des quartiers ouvriers, atteignent des proportions imposantes, et les installations portuaires et ferroviaires deviennent gigantesques. Cette nouvelle réalité provoque au autre phénomène : une concentration tout aussi énorme d'argent aux mains de quelques-uns.

Source: Deux quotidiens se rencontren (Consulter l'encadré Voir Aussi sur cette page)


VIEW-19485
© Musée McCord
Photographie
Soldats près de bâtiments en ruines, Première Guerre mondiale, peinture, copie réalisée en 1920
Wm. Notman & Son
1920, 20e siècle
Gélatine argentique
20 x 25 cm
Achat de l'Associated Screen News Ltd.
VIEW-19485
© Musée McCord

Commentaires:

Is now the center war, death, and destruction.


VIEW-19486
© Musée McCord
Photographie
Zeppelin, Première Guerre mondiale, peinture, copie réalisée en 1920
Wm. Notman & Son
1920, 20e siècle
Gélatine argentique
19 x 25 cm
Achat de l'Associated Screen News Ltd.
VIEW-19486
© Musée McCord

Commentaires:

Technology advanced and tanks, airplanes, and zeppelins were used to transport, attack, and defend troops.


VIEW-19489
© Musée McCord
Photographie
Bombardement au front, Première Guerre mondiale, peinture, copie réalisée en 1920
Wm. Notman & Son
1920, 20e siècle
Gélatine argentique
20 x 25 cm
Achat de l'Associated Screen News Ltd.
VIEW-19489
© Musée McCord

Commentaires:

Many lives would be at lost for a gain worth so little.


VIEW-19491
© Musée McCord
Photographie
Char, Première Guerre mondiale, copie réalisée en 1920
Wm. Notman & Son
1920, 20e siècle
Gélatine argentique
20 x 25 cm
Achat de l'Associated Screen News Ltd.
VIEW-19491
© Musée McCord

Commentaires:

Tanks would annihilate the enemy...


VIEW-19490
© Musée McCord
Photographie
Bombardement aérien, Première Guerre mondiale, peinture, copie réalisée en 1920
Wm. Notman & Son
1920, 20e siècle
Gélatine argentique
20 x 25 cm
Achat de l'Associated Screen News Ltd.
VIEW-19490
© Musée McCord

Commentaires:

Airplanes would bomb from above killing even more men...


VIEW-19487
© Musée McCord
Photographie
Soldats marchant près de bâtiments en ruines, Première Guerre mondiale, peinture, copie réalisée en 1920
Wm. Notman & Son
1920, 20e siècle
Gélatine argentique
19 x 24 cm
Achat de l'Associated Screen News Ltd.
VIEW-19487
© Musée McCord

Commentaires:

Bombs and shells remnants would destroy buildings into obliteration and leave only shackles standing...


VIEW-19492
© Musée McCord
Photographie
Moulin en ruines, Première Guerre mondiale, peinture, copie réalisée en 1920
Wm. Notman & Son
1920, 20e siècle
Gélatine argentique
20 x 25 cm
Achat de l'Associated Screen News Ltd.
VIEW-19492
© Musée McCord

Commentaires:

Once a place factoring flour for many, now left in ruins from the destruction done by mankind.


II-222454.0.2
© Musée McCord
Photographie
Officiers canadiens inspectant des armes à feu ayant été saisies, près de la crête de Vimy, France, 1917
Anonyme - Anonymous
1917, 20e siècle
Gélatine argentique
20 x 25 cm
Achat de l'Associated Screen News Ltd.
II-222454.0.2
© Musée McCord

Commentaires:

The Canadians did succeed in many ways. They were able to secure area's such as Vimy Ridge, a place where the Brit's and French could not secure themselves.

Clefs de l'histoire:

La guerre joue un rôle déterminant dans les victoires des prohibitionnistes. Profitant du climat sociopolitique exacerbé, ils clament habilement qu'il est antipatriotique de s'opposer à une mesure permettant d'économiser du grain et de mettre fin au gaspillage. Comment peut-on continuer de boire, insistent-ils, alors que les soldats canadiens risquent leur vie dans des tranchées remplies de boue, infestées de rats et de poux ? Pressés par l'opinion publique, dorénavant ralliée à la cause, les gouvernements finissent par agir. Les autorités municipales interdisent la vente d'alcool au détail. En 1918, le gouvernement fédéral colmate les trous en adoptant des décrets en conseil visant à interdire la fabrication, le commerce interprovincial et l'importation d'alcool. Le gaspillage est évité, constatent les prohibitionnistes, mais la pauvreté et la misère - dont les causes sont plus complexes qu'ils ne le croyaient - ne sont pas éradiquées. Après la guerre, alors que le patriotisme connaît un net recul, les gouvernements provinciaux et fédéral abandonnent la prohibition.

Quoi:

Le corps expéditionnaire canadien, nom donné au regroupement des divisions canadiennes dépêchées sur le front français, vient de remporter une victoire éclatante sur l'armée impériale allemande. Des officiers canadiens inspectent les armes saisies à l'ennemi.

Où:

La bataille se déroule sur une ligne de six kilomètres, le long de la crête de Vimy. Quelques mois plus tôt, les armées britanniques et françaises avaient tenté de percer cette partie du front, mais sans succès.

Quand:

L'engagement s'échelonne du 9 au 14 avril 1917, faisant 10 602 blessés et 3 598 morts parmi les Canadiens. Voilà un énorme sacrifice humain, que n'hésitent pas à brandir les prohibitionnistes pour combattre le fléau de l'alcool.

Qui:

L'équipement et l'entretien de la force de frappe des quatre divisions formant le corps expéditionnaire exigent un effort considérable de la part du Canada. Le premier ministre Borden aura d'ailleurs recours à la conscription, en 1917, pour maintenir cette puissance à niveau.

M976.201.2
© Musée McCord
Document
Notice mortuaire de Wilfred Notman, bataillon d'infanterie canadien
1916, 20e siècle
Encre sur papier
28 x 18 cm
Don de Mrs. Joan C. McDougall
M976.201.2
© Musée McCord

Commentaires:

But for the lost of many...both great, and small...

Description:

Ce document officiel portant les armoiries royales britanniques honore le courage et le sacrifice de Wilfred McKenzie Notman, décédé sur le champ de bataille lors de la Première Guerre mondiale.

Wilfred Notman (1892-1916) est le petit-fils du fondateur du studio photographique William Notman de Montréal. Il est le second fils de William McFarlane Notman (1857-1913) qui est lui-même le second enfant de William Notman.

Wilfred a deux frères, Keith Claxton (1893-1985) et William Russell (1890-1916). Il perd la vie le 5 juin 1916 pendant la Première Guerre mondiale, tombant au combat lors de la bataille d'Ypres. Il a 24 ans et ne s'est jamais marié. Son frère aîné, Russell, sera tué quatre mois plus tard, lors de la bataille de la Somme.


MP-0000.31
© Musée McCord
Photographie
Plaque en l'honneur des membres de la faculté des arts morts durant la Première Guerre mondiale, Université McGill, Montréal, QC, vers 1925
Anonyme - Anonymous
Vers 1925, 20e siècle
Gélatine argentique
20 x 25 cm
Don de Mr. David Ross McCord
MP-0000.31
© Musée McCord

Commentaires:

To protect the glory of their country and gain a few extra kilometers, men, both Allies and enemies, sold their lives to be buried beneath the earth forgotten by many for the pride of a country.


M997.13.4a
Cet artefact appartient à : © Guelph Museums
Médaille militaire
Médaille Victory décernée à John McCrae
1920-1921, 20e siècle
3.9 x 3.5 cm
M997.13.4a
Cet artefact appartient à : © Guelph Museums

Commentaires:

Remembered through medals, and memorials...

Clefs de l'histoire:

La première bataille d'Ypres (Belgique) commence le 15 octobre 1914, alors que les Allemands tentent de prendre cette ville médiévale. Bien que considérablement décimées, les forces britanniques tiennent bon, et les Allemands finissent par abandonner l'offensive au bout de quatre semaines.

Le 24 décembre 1914, une trêve est déclarée pour la période de Noël. Des ententes sont prises entre les deux camps pour que tous puissent pénétrer en « terrain neutre » afin de rapatrier leurs morts. Il existe moult histoires racontant qu'on pouvait entendre des chants de Noël fuser des tranchées allemandes et que des hommes des deux camps quittaient les tranchées pour s'échanger des cadeaux. Toutefois, des ordres sont émis sans tarder afin de mettre un frein à toute cette fraternisation.

Cette médaille était décernée aux combattants de tous les rangs des forces armées, aux civils sous contrat et aux employés des hôpitaux militaires ayant servi au sein d'une unité médicale dans un théâtre d'opérations entre le 5 août 1914 et le 11 novembre 1918.

Quoi:

Au cours des années 1920, une populaire bande dessinée est publiée dans le Daily Mirror, dont les personnages s'appellent Pip, Squeak et Wilfred. Ceux-ci sont adoptés par les soldats à titre de surnoms pour l'Étoile de 1914-1915 (Pip), la Médaille de guerre britannique (Squeak) et la Médaille de la victoire (Wilfred).

Où:

On a longtemps cru que les médailles de John McCrae s'étaient perdues en mer. En 1968, les membres de sa famille demandent au ministère des Anciens combattants de leur fournir un double de la série de médailles décernées à John. Ce sont ces médailles qui ont été exposées au McCrae House National Historic Site jusqu'à ce que les médailles originales refassent surface lors d'une vente aux enchères à London, en Ontario, en 1997.

Quand:

Cette médaille, de même que la Médaille de guerre britannique, ont été expédiées au père de John McCrae, David, à Guelph, en Ontario, mais pas avant le 13 novembre 1920.

Qui:

Le nom de John McCrae, son numéro et son rang sont gravés sur la tranche de cette médaille.

Conclusion:

I asked myself and others and tried writing down the first things that came to mind when I said World War One. I came up with the words, death, millions of lost lives, destruction... Then I asked myself the purpose of WWI. The answer was simple, so the country could expand its territory, and protect its nation from invasion. But is that what comes to mind when I mention "World War One"? That we gained a few kilometers? The number of deaths outweighed the number of gained land by so much, no one even thought of the land gained. So what am I trying to say? The protection of one's country was so important, that the number of lives lost was not cared for or even looked at. Casualties were looked at as a normal thing. So to answer the question in my introduction. As I mentioned before, men from across the nation enlisted for the pride of a country.


© Musée McCord Museum