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Fonds John Wardrop Ross (P217)

Affiche publicitaire du Fonds patriotique canadien (détail), vers 1914. Don de M. John Wardrop Ross, Fonds John Wardrop Ross P217, P217/A4,2.1 © Musée McCord

Ceux qui restent

« Au-delà des mots, il faut des hommes et de l'argent pour faire tomber l'Allemagne. Si vous ne pouvez pas vous battre, exprimez votre loyauté en souscrivant au Fonds patriotique canadien. »

Les récits canadiens de la Grande Guerre mettent peu l'accent sur les familles des soldats partis se battre aux côtés des Alliés. Le sort de ces grands oubliés de l'histoire militaire était pourtant peu enviable, alors que les maigres revenus des soldats ne suffisaient généralement pas à faire vivre leurs proches.

C'est dans le but d'offrir un soutien financier, social (et même moral) à ces familles que le Fonds patriotique canadien (créé en 1900) fut réinstauré, en 1914, sous l'impulsion de l'homme d'affaires, politicien et réformiste social montréalais sir Herbert Brown Ames.

Les campagnes de financement du Fonds étaient soutenues par une publicité pour le moins accrocheuse. À coup d'images de familles délaissées et de slogans provocants, on cherchait à stimuler la fibre patriotique des Canadiens, leur sens de la solidarité et, disons-le, leur sentiment de culpabilité : « Oserez-vous fêter la victoire sans avoir fait votre part? Pensez à ces pères partis combattre sur le front. Enrôlez-vous ou donnez de l'argent pour nos soldats et leurs familles. »

En dépit des critiques suscitées par le volet « moral » de ses interventions, le Fonds poursuivit avec succès ses activités jusqu'en 1919.


P217 Fonds John Wardrop Ross. - [1899-1951]. - 160 cm de documents textuels. - 16 photographies.

Notice biographique

John Wardrop Ross est né à Montréal en 1870. Il fait des études au Montreal Business College, puis voyage en Europe, avant de s'établir définitivement à Montréal, où il devient partenaire dans la prestigieuse firme comptable P.S. Ross & Sons. L'entreprise est dirigée par son père, Philip Simpson Ross, qui est aussi président et cofondateur de l'Association des comptables de Montréal (qui donnera naissance à l'Ordre des comptables agréés du Québec). John Wardrop Ross oeuvre également au sein de l'Association à partir de 1896, à titre de secrétaire-trésorier de 1899 à 1901, puis comme président en 1905 et 1906. Il est élu membre (Fellow) du Dominion Association of Chartered Accountants en 1902.

Tout au long d'une carrière qui s'étend sur plus de cinquante ans, Ross occupe des fonctions d'administrateur au sein de nombreuses organisations, en plus d'être élu président du Montreal Board of Trade en 1923, 1932 et 1933. Il s'implique également dans plusieurs organisations caritatives, notamment le Fonds patriotique canadien, le YMCA de Montréal et le Canada's Victory Loan, où il occupe des postes clés le plus souvent rattachés à la gestion financière.

Ross est également un photographe amateur et membre fondateur du YMCA Camera Club en 1898, où il occupe le poste de premier vice-président.

Il décède à Montréal en 1946.

Portée et contenu

Ce fonds porte sur les diverses oeuvres de bienfaisance, organismes sociaux et campagnes d'entraide dans lesquels John Wardrop Ross s'est impliqué, principalement à titre de comptable. Ces archives constituent un apport significatif à l'histoire sociale de Montréal et du Canada. Elles documentent principalement les activités de Ross au sein du Canadian Patriotic Fund, du YMCA et du Canada's Victory Loan, trois organismes dont le rôle dans le mouvement d'entraide populaire de la Première Guerre mondiale a été marquant. L'administration de ces organismes, tout comme leur gestion financière et les campagnes de financement qu'ils ont menées, peuvent être documentées au moyen de divers documents de direction et de procès-verbaux, de correspondance, d'états financiers, de listes d'employés, de comités et de souscripteurs, de rapports d'activités, de documents promotionnels et de spicilèges.

Le fonds renseigne également sur des campagnes de financement menées par différents hôpitaux et organismes caritatifs de Montréal, par le biais de correspondance, de listes de collaborateurs et de souscripteurs, de documents promotionnels, de plans de communication, de rapports d'activité et de coupures de presse.

Des photographies illustrant des campagnes de financement, des affiches et des panneaux promotionnels complètent cet ensemble.

Source du titre : Le titre est basé sur le créateur du fonds.

Restauration/conservation : Certaines coupures de presse fragiles ont été photocopiées.

Source immédiate d'acquisition : Le fonds a été offert au Musée McCord par John Wardrop Ross.

Langue des documents : Les documents sont principalement en anglais, mais quelques textes sont en français.

Instrument de recherche : Un inventaire a été produit en 2014.

Documents connexes :

Université Concordia : Fonds YMCA of Montreal (P145)

BAC : Fonds Canadian Patriotic Fund Association (R2848-0-4-E / Ancien no de référence archivistique MG28-15)

Archives publiques de l'Ontario : Série War posters (C233)


Ce fonds est divisé selon les séries, sous-séries et dossiers suivants :

  • P217/A Fonds patriotique canadien
    • P217/A1 Administration
    • P217/A2 Finances
    • P217/A3 Activités de financement
      • P217/A3,1 Campagne patriotique à Montréal. - 1917. - 7,5 cm de documents textuels.
        Documents numérisés : Partie 01 - Partie 02
      • Portée et contenu : Ce dossier porte sur la campagne de financement organisée en 1917 par la branche montréalaise du Fonds patriotique canadien. Il contient des listes d'employés, de volontaires et de souscripteurs, des bilans financiers et de la correspondance.

        Source du titre : Basé sur le contenu du dossier.

        Langue des documents : Les documents sont en anglais.

      • P217/A3,2 Autres activités de financement (1914-1919)
    • P217/A4 Communication. - 1914-1924. - 43,5 cm de documents textuels.
    • Portée et contenu : Cette sous-série témoigne de l'administration et des activités de financement du Canadian Patriotic Fund, de la promotion et de la publicité entourant ses campagnes de financement, ainsi que de la visibilité médiatique de l'organisation. Elle contient des spicilèges, des affiches promotionnelles, des coupures de presse et de la correspondance.

      Source du titre : Basé sur le contenu de la sous-série.

      Langue des documents : Les documents sont en anglais.

      • P217/A4,1 Correspondance. - 1915-1924. - 10 cm de documents textuels.
        Documents numérisés : Partie 01 - Partie 02

        Portée et contenu :
        Ce dossier témoigne de la réinstauration du Fonds patriotique canadien (FPC) lors de la Première Guerre mondiale afin de venir en aide aux familles des soldats canadiens partis combattre auprès des Alliés en Europe. Il documente plus particulièrement l'administration, la gestion financière et les activités de financement de la branche montréalaise de cette organisation pancanadienne entérinée par une loi fédérale, ainsi que l'implication de John Wardrop Ross qui y a assuré la fonction de trésorier honoraire. Le dossier est principalement constitué de correspondance, accompagnée de documents financiers et comptables (états de comptes, extraits de livres comptables, etc.), de notes de service, d'extraits de procès-verbaux, de la copie imprimée d'un texte de loi et d'un amendement. La correspondance comprend des copies dactylographiées de lettres de John Wardrop Ross, ainsi que des copies et des lettres originales de divers interlocuteurs. Ces dernières proviennent en grande partie de membres des divers comités et branches du FPC, de la firme comptable Creak, Crushing & Hodgson et de la Banque de Montréal. Un macaron à l'effigie du FPC est épinglé sur une lettre du fournisseur de matériel de collecte T. P. Tansey. À cela s'ajoutent des télégrammes, des cartes, des formulaires de souscription et des reçus. Le dossier couvre une bonne partie de l'existence de la branche montréalaise du FPC, pendant et après la guerre, et au-delà même de sa dissolution en 1923, soit du 14 janvier 1915 au 14 novembre 1924.

        Les documents que renferme le dossier rendent compte de l'organisation interne de la branche montréalaise du FPC, composée entre autres d'un comité des finances, responsable de la collecte des fonds, d'un comité de secours, voué au soutien des familles, et d'un sous-comité franco-belge. Le dossier témoigne des campagnes de financement du FPC, dont celle menée conjointement avec la Croix-Rouge en 1917. Plusieurs communications concernent des donations reçues, dont certaines sous forme d'obligations. Certaines d'entre elles font état de la difficulté à percevoir une partie des fonds promis. La correspondance documente également les relations de la branche montréalaise avec l'instance nationale, basée à Ottawa, et les autres branches locales, notamment à travers la transmission périodique de rapports financiers. Des communications font référence à des discussions entre l'instance nationale et la branche de Montréal quant à la redistribution locale de l'argent recueilli auprès des donateurs de la métropole. Des vues divergentes sont également exprimées par Helen R. Y. Reid, très active au sein du comité de secours montréalais, et la branche d'Hamilton, sur la question du montant de l'allocation à verser aux femmes de soldats qui occupent un emploi. La branche d'Hamilton encourageait en effet les femmes à travailler, alors que celle de Montréal les incitait plutôt à demeurer à la maison pour prendre soin de leurs enfants en bas âge. Une grande partie du dossier témoigne de la poursuite des activités de la branche montréalaise du FPC après la guerre à travers les activités du Federal Emergency Appropriation Department, responsable de la distribution d'allocations aux anciens combattants sans emploi. Plusieurs communications documentent en outre les opérations administratives et financières liées à la dissolution de la branche montréalaise du FPC.

        Source du titre : Titre basé sur le contenu du dossier.

        Langue des documents : Les documents sont en anglais sauf un qui est en français.

      • P217/A4,2 Affiches publicitaires. - [1915-1918]. - 0,5 cm de documents textuels
        Documents numérisés

        Portée et contenu :
        Ce dossier témoigne des offensives publicitaires menées par le Fonds patriotique canadien (FPC) pendant la Première Guerre mondiale afin de soutenir ses campagnes de financement. Il est composé de dix affiches publicitaires. Mis sur pied en 1900 à l'occasion de la Guerre des Boers, le FPC est réinstauré en 1914 afin d'offrir un soutien aux familles des soldats envoyés outre-mer. Sa mission consiste à recueillir des fonds et à verser des allocations aux familles des soldats. Elle comporte aussi tout un volet social, voire moral, assuré par un groupe de femmes bénévoles qui rendent visite aux familles, à la fois pour leur prodiguer des conseils et pour s'assurer de leur admissibilité au programme. La branche montréalaise du FPC compte parmi ses figures de proue l'homme d'affaires et politicien montréalais sir Herbert Brown Ames, Helen R. Y. Reid et le comptable John Wardrop Ross, qui oeuvre au sein de l'organisation à titre de trésorier honoraire. Trois campagnes de financement sont menées : en 1914, en 1916, puis en 1917, conjointement avec la Croix-Rouge. Si le FPC peut compter pour son financement sur d'importantes contributions de la part des banques, des organismes municipaux et des grandes entreprises, il cherche aussi à mobiliser le soutien de la population.

        Les affiches contenues dans ce dossier témoignent des stratégies mises de l'avant par le FPC afin d'inciter les citoyens canadiens à investir dans l'effort de guerre, à défaut de s'enrôler. À l'aide de slogans tels que « Vous ne pouvez peut-être pas vous battre, mais vous pouvez souscrire », « Des femmes envoient leurs hommes. Des hommes donnent leur vie. Que faites-vous pour la cause de la liberté ? », « Comment pouvez-vous vous réjouir du retour des hommes au pays si vous n'avez pas combattu ni souscrit ? » et « Votre souscription représente-t-elle pour votre famille un sacrifice comparable à celui de la famille d'un soldat ? Notre cause commune n'en demande-t-elle pas autant ? », certaines affiches misent sur le sens de la solidarité et le sentiment de culpabilité des citoyens. D'autres cherchent à stimuler la fibre patriotique des Canadiens, en particulier ceux d'ascendance britannique, en faisant appel à leur loyauté envers la mère patrie : « Si vous étiez un Allemand âgé entre 18 et 50 ans, vous seriez en train de vous battre pour le Kaiser ! Que faites-vous pour le Roi ? », « Si vous ne pouvez pas combattre, faites-vous partie de ceux qui, en cette période de crise, profitent de la protection de l'Union Jack sans souscrire pour que d'autres puissent le faire ? ». Quelques affiches arborent d'ailleurs le drapeau britannique, dont une où il figure aux côtés du « Red Ensign canadien ».

        Source du titre : Titre basé sur le contenu du dossier.

        Langue des documents : Les documents sont en anglais.

      • P217/A4,3 Coupures de presse
        Documents numérisés

      • P217/A4,4 Spicilèges. - 1905-[1923], surtout 1914-1917. - 33 cm de documents textuels.
        Documents numérisés : Partie 01 - Partie 02 - Partie 03 - Partie 04 - Partie 05 - Partie 06 - Partie 07 - Partie 08 - Partie 09 - Partie 10 - Partie 11 - Partie 12 - Partie 13

        Portée et contenu :
        Ce dossier est composé de six spicilèges et de documents détachés. Les documents qui y sont rassemblés documentent le déroulement des trois campagnes de financement menées par la branche montréalaise du Fonds patriotique canadien (FPC) pendant la Première Guerre mondiale. Un premier spicilège porte sur la campagne initiale de l'organisation caritative, menée du 14 au 18 septembre 1914. Les trois suivants portent sur sa deuxième campagne, qui s'est déroulée du 24 au 28 janvier 1916. Les deux autres portent enfin sur la dernière campagne du fonds, menée du 14 au 16 septembre 1917. Deux des trois spicilèges de la campagne de 1916 sont pratiquement similaires et présentent, dans une large proportion, les mêmes documents dans le même ordre.

        Les recueils sont organisés sensiblement de la même façon et rassemblent, pour chaque campagne, le même type de documents. Ils sont composés en grande partie d'échantillons de matériel imprimé liés à la collecte des fonds. On y trouve par exemple des cartes de souscription, des enveloppes de dépôt, des cartons promotionnels, des cartons d'instruction à l'intention des capitaines responsables des équipes de solliciteurs et des formulaires de rapport des fonds recueillis. Les spicilèges rassemblent aussi des modèles types de lettres, dont des lettres de rappel et de remerciement, des reçus, des communications destinées aux capitaines et aux membres de leurs équipes et des modèles de lettres à l'intention des chefs d'entreprises afin de les inciter à promouvoir auprès de leurs employés le programme « Une journée de salaire ». On y trouve également de la correspondance, des menus et des documents administratifs (listes et coordonnées des donateurs, listes et coordonnées des membres des équipes de solliciteurs, listes des bénévoles et des employés rémunérés, rapports, états des dépenses, instructions à l'intention des sténographes et des caissiers de banque). Les documents de la campagne de 1917, menée de pair avec la Croix rouge, sont de même nature, mais se présentent pour la plupart sous la dénomination conjointe de « Campagne patriotique de Montréal ».

        Les spicilèges rassemblent de nombreuses coupures de presse de journaux anglophones et francophones, tels que The Montreal Daily Star, The Gazette, The Montreal Daily Mail, The Evening News, The Montreal Herald and The Daily Telegraph, Beck's Weekly, The McGill Daily, La Presse, Le Canada, Le Devoir et La Patrie. Elles rendent compte du déroulement des trois campagnes, des différents appuis dont elles ont bénéficié, de leur organisation, de la composition des équipes de solliciteurs, de la tenue d'événements et d'activités de financement, de l'évolution journalière des montants recueillis et de leurs principaux donateurs. Elles permettent de prendre la mesure de la couverture médiatique dont ont bénéficié les campagnes et de leur réception auprès du public. Les nombreuses publicités publiées par le FPC y sont également consignées. Quelques articles évoquent des sujets plus controversés, liés, notamment, à l'administration des fonds et à la distribution des allocations aux familles des soldats. Quelques coupures de presse témoignent de la poursuite des activités de la branche montréalaise du FPC après la guerre. Le dossier comprend aussi des publications et des rapports d'activités imprimés.

        Source du titre : Titre basé sur le contenu du dossier.

        Langue des documents : Les documents sont en anglais et en français. Un document en anglais contient un extrait en langue crie.

  • P217/B YMCA
    • P217/B1 Administration
    • P217/B2 Finances
    • P217/B3 Activités de financement. - 1914-1949. - 6 cm de documents textuels.
      Documents numérisés : Part 01 - Part 02
    • Portée et contenu : Cette sous-série porte sur divers projets d'aide à la communauté et activités de financement menés par le YMCA canadien, notamment dans le cadre de la Première Guerre mondiale et de la campagne d'expansion du YMCA de Montréal (1928). Elle contient des documents administratifs (dont plusieurs rapports d'activité), des relevés des souscriptions, des publications, des prospectus et brochures, et de la correspondance.

      Source du titre : Basé sur le contenu de la sous-série.

      Langue des documents : Les documents sont en anglais.

    • P217/B4 Communications
      • P217/B4,1 Correspondance
      • P217/B4,2 Publications et documents promotionnels. - 1918-1950. - 1 cm de documents textuels.
        Documents numérisés
      • Portée et contenu : Ce dossier documente les procédés de diffusion et de promotion utilisés par le Young Men's Christian Association (YMCA) afin de faire connaître auprès du public et de groupes d'intérêt ses principes, ses orientations, ses objectifs et ses activités de financement et de soutien à la communauté. Il est composé de publications officielles, de brochures, de dépliants, de prospectus et de bulletins d'information, publiés par les fédérations nationales canadienne et américaine et par les associations locales de Montréal et de Toronto. Deux publications concernent le Young Women's Christian Association (YWCA), le pendant féminin de l'organisation.

        Plusieurs documents font état du rôle joué par l'association pendant la Première Guerre mondiale et consacrent une bonne part de leur contenu à la description de ses activités de soutien auprès des soldats : services de cantine, promotion de l'activité physique, divertissements, organisation d'activités sociales et culturelles. La publication intitulée Blue Triangle Y.W.C.A. Hostess Houses témoigne de la mise sur pied près des camps d'entraînement militaire canadiens d'espaces de rencontre et d'hébergement dédiés aux mères et aux femmes venues rendre visite aux soldats mobilisés avant leur départ outre-mer. L'auteur y rend compte, à travers des récits touchants, des activités de ces maisons qui ont servi de théâtre aux adieux de couples séparés par la guerre et de lieux de réconfort et de sociabilité pour les soldats qui ont pu en apprécier l'ambiance familiale et chaleureuse. La fin de la guerre apparaît aussi dans les documents comme un moment crucial, le retour au pays des soldats étant perçu comme comportant son lot de défis. L'association y met de l'avant, à ce titre, ses initiatives de soutien auprès des hommes démobilisés.

        Plus généralement, les documents promotionnels qui constituent ce dossier mettent en lumière les fondements et les champs d'intervention de l'organisation. Par exemple, lors de sa campagne de financement de 1936-1937, qui prend place dans le contexte de la crise des années 1930, le YMCA de Montréal saisit l'occasion pour promouvoir l'importance de fournir un cadre stable aux jeunes hommes de la nouvelle génération face au chômage et aux bouleversements des valeurs. Les documents laissent également entrevoir les racines chrétiennes de l'organisation, dont l'action frôle parfois le prosélytisme. On y constate toutefois que l'association prône, dans l'ensemble, le bien-être à la fois physique, intellectuel, social et spirituel, et s'y affaire en mettant des installations sportives à la disposition des jeunes garçons et des jeunes hommes et en leur fournissant des occasions d'activités sociales, culturelles et d'entraide. Le dossier comprend par ailleurs quelques numéros du bulletin du YMCA de Montréal, intitulé Y's Acres, qui permettent de suivre les résultats de la campagne de financement menée en avril 1927. On y trouve aussi une copie de l'édition québécoise du bulletin Red Triangle News, publié par la fédération canadienne, dans lequel John Wardrop Ross figure parmi les membres du comité provincial et à titre de chargé de la campagne de financement montréalaise de mai 1919.

        Source du titre : Basé sur le contenu du dossier.

        Langue des documents : Les documents sont en anglais.

      • P217/B4,3 Coupures de presse
      • P217/B4,4 Spicilèges

  • P217/C Emprunts de la Victoire

  • P217/D Hôpitaux. - [1913-1951]. - 11 cm de documents textuels.
    Documents numérisés : Partie 01 - Partie 02 - Partie 03 - Partie 04
  • Portée et contenu : Cette série porte sur les campagnes de financement menées par divers hôpitaux de Montréal, dont l'Hôpital général de Montréal et le Children's Memorial Hospital, et sur l'implication de John Wardrop Ross au sein de ces organisations. Elle contient un plan de communication, un état financier, des listes de souscripteurs, des dépliants promotionnels, de la correspondance et des coupures de presse.

    Source du titre : Basé sur le contenu de la série.

    Langue des documents : Les documents sont en anglais.

  • P217/E Autres associations caritatives et organismes de bienfaisance

  • P217/F Philanthropie

  • P217/G Photographies

 

Dernière mise à jour : 25 février 2019