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Fonds Willie Eckstein (P767)

Extrait d'un feuillet musical de la chanson Montreal Montreal Montreal par Willie Eckstein (1888-1963) (détail), 1951. Don de la Succession Paul Viau, Fonds Willie Eckstein P767, M2014.108.1.1 © Musée McCord

« Pour les gens en quête
De joie et d'humour
Montréal en fête
Les attend toujours...

MONTREAL, MONTREAL, MONTREAL
Partout l'on admire Montréal
Vous voyez vos amis réunis
Allez avec eux vivre la vie
Vous découvrirez la joie dans tous les quartiers
Car dans chaqu' p'tit coin d'la vill' règne la gaieté
MONTREAL, MONTREAL, MONTREAL
Tout l'mond' s'écrie : Hip Hip Hourra MONTREAL [...]

Quand c'est pour vous plaire
Un soir de gala
Pour prendre un p'tit verre
Montréal est là... [...]

Pourquoi la campagne
Pourquoi aller loin
Quand sur la Montagne
On est aussi bien... »

La belle époque des cabarets à Montréal (1920-1970) a été propulsée par la prohibition américaine, entérinée en 1920. Afin de contourner cette loi restrictive, plusieurs artistes de la scène new-yorkaise et d'ailleurs aux États-Unis choisissent de venir faire la fête et de présenter des spectacles dans la métropole québécoise. Montréal devient dès lors un lieu foisonnant pour les touristes et la frénésie artistique atteint des sommets à la fin des années 1940.

Willie Eckstein est non seulement une légende internationale du mouvement musical Ragtime, un pianiste vedette de cinéma muet, qui fait déplacer les foules, mais aussi un remarquable compositeur de chansons populaires; certaines engagées et patriotiques, d'autres plus romantiques ou dansantes. Après un début de carrière à l'étranger auprès des grands noms du vaudeville américain, il choisit de revenir sur les planches montréalaises pour s'y produire avec ferveur pendant plus d'un demi-siècle. Il incarne la période des cabarets dans tout son apogée.

Son attachement très marqué pour sa ville natale lui inspire en 1945 cette ode à Montréal. Il y présente la métropole sous un jour festif, nous faisant revivre l'effervescence d'une époque forte en divertissements.


P767 Fonds Willie Eckstein. - 1877, 1900-1990. - 37 cm de documents textuels. - 187 documents iconographiques. - 1 objets.

Notice biographique

Willie ou Billy (William) Eckstein (1888-1963) est né à Pointe-Saint-Charles le 6 décembre 1888. Ses parents, George Hugo Eckstein (1843-1824), Suédois d'origine, et Wilhelmina Hildebrant (1848-1913), de Prusse, immigrent au Canada en 1879. Le couple a eu 13 enfants, dont plusieurs sont décédés en bas âge. Willie Eckstein est le cadet de la famille. Très doué pour le piano, il donne des concerts devant public dès l'âge de quatre ans. Il reçoit une formation musicale classique, notamment avec Moretzky Upton, un professeur rattaché au conservatoire de l'Université McGill. On lui attribue rapidement le qualificatif d'enfant prodige en le surnommant « The Boy Paderewski », en référence au célèbre pianiste Ignace Paderewski.

Provenant d'une famille aux revenus modestes, il tente sa chance comme pianiste de variétés à Broadway. Par le biais de l'Orpheum Circuit, qui lui offre un emploi, il infiltre l'univers du vaudeville américain et entreprend diverses tournées à travers les États-Unis, le Canada et l'Europe entre l'âge de 12 et 18 ans. Willie côtoie alors des artistes comme Houdini, Nora Bayes et Jack Norworth, en plus d'être vu par les plus grands noms de la musique, dont Paderewski lui-même, Sergei Rachmaninoff, Joseph Hoffman et Vladimir de Pachmann. Les engagements du jeune pianiste varient : il se produit au Karn Hall de Montréal, à l'Exposition nationale canadienne de Toronto, ainsi qu'à la Maison-Blanche aux États-Unis, où il joue une pièce pour le président Theodore Roosevelt.

Après un séjour d'un an en Europe pour parfaire sa formation musicale, il revient à Montréal en 1906 où il amorce sa carrière d'accompagnateur de films muets, d'abord au Lyric Hall puis au Strand Theatre (coin Mansfield et Sainte-Catherine). On dit que « son interprétation est bien souvent plus populaire que le film même ». Celui que l'on surnomme « Mr. Fingers » accompagne des films tels que Birth of a Nation et Intolerance, pour lesquels il crée une atmosphère particulière qui attire les foules. Willie Eckstein travaille également à faire la démonstration de pianos pour la firme J. W. Shaw. En 1919, il accompagne le chanteur Gus Hill sur les ondes de la station radiophonique montréalaise XWA lors de la première émission réalisée en direct en Amérique du Nord.

La prohibition, qui entre en vigueur aux États-Unis à compter de 1920, incite plusieurs artistes new-yorkais à venir s'installer à Montréal, ce qui contribue au foisonnement musical de la ville et à l'apparition d'une multitude de cabarets et de salles de spectacles. Alors que le cinéma muet perd en popularité, Eckstein quitte le Strand Theatre en 1930 et travaille comme musicien dans plusieurs de ces salles, telles que le Piccadilly (coin Saint-Alexandre et Mayor), l'Outremont (coin Bernard et Champagneur), le Carioca (688, rue Sainte-Catherine Ouest) - dont Willie a été le gérant pendant un moment -, le Belmont (coin Mont-Royal et Saint-Laurent), l'Amherst (coin Sainte-Catherine et Amherst), le Rivoli (coin Saint-Denis et Bélanger), le Corona (coin Notre-Dame et Charlevoix), le Seville (coin Sainte-Catherine et Chomedey) et le Granada (coin Sainte-Catherine Est et Morgan).

Tout au long de sa carrière, Willie Eckstein s'investit principalement dans le ragtime et le « novelty piano », des mouvements rattachés à celui du jazz. L'auteur-compositeur travaille en collaboration avec diverses figures marquantes de la musique, tels Beatrice Lillie (Béatrice Little), Nora Bayes, Jack Norworth, Harry Thomas (Reginald Thomas), Robert Langlois et Vera Guilaroff. Il fait aussi partie de différentes formations musicales, comme l'Eckstein Jazz Band (Eckstein Jazz Orchestra), un des premiers groupes de jazz de Montréal, dirigé par son frère Jack Eckstein, violoniste, le William Eckstein Trio, un orchestre instrumental, ainsi que le Piano Ramblers, un duo composé du pianiste et de Vera Guilaroff. Willie Eckstein interprète et compose également plusieurs pièces musicales à saveur patriotique, entre autres à l'intention de la reine Elizabeth II, du gouverneur général Vincent Massey et du premier ministre John Diefenbaker. Il fait aussi plusieurs apparitions à la radio et à la télévision.

Au mois de mai 1963, les nombreux amis et admirateurs du musicien organisent une soirée en vue de commémorer sa longue carrière. Il y livrera sa dernière interprétation publique. Plus tard, cette même soirée, Willie Eckstein est victime d'un accident vasculaire cérébral qui l'emportera quatre mois plus tard, le 23 septembre. Le pianiste décède à l'âge de 74 ans, laissant dans le deuil son épouse Catherine « Kitty » Casey ([1896?]-1979), un frère, Jack, deux soeurs, Mme H. L. Scott de Toronto et Mme Charles Smith de Boston, ainsi que trois neveux, George W., Fred N. et John B. Eckstein, tous de Montréal.

Willie Eckstein a été intronisé au Panthéon des auteurs et compositeurs canadiens en 2006.

Portée et contenu

William Eckstein a été une figure marquante dans l'histoire culturelle de Montréal dans la première moitié du 20e siècle. Précurseur dans le domaine musical, c'était aussi un être marginal, rempli d'humour et doté d'une forte personnalité. Il a sans conteste largement influencé son époque.

Les documents conservés dans ce fonds nous permettent de retracer les activités professionnelles du pianiste, ses relations de travail, ses engagements et ses réalisations, mais aussi sa vie personnelle dans toute sa spécificité. On y trouve de la correspondance et des cartes de souhaits, deux gravures en relief, des certificats, une serviette de table, des images pieuses, des livrets de prières, des ententes et des contrats, des affiches, des pamphlets, des cartes professionnelles, une pochette de disque, un programme, des paroles de chansons, des partitions musicales et des ébauches, de nombreuses coupures de presse, deux dessins à la mine de plomb, 16 cartes humoristiques et érotiques, ainsi qu'un menu de restaurant annoté. Des accusés de réception et des lettres d'appréciation en provenance notamment du Consulat américain, du gouvernement canadien et du palais de Buckingham soulignent la notoriété de Willie Eckstein, qui dédia au cours de sa carrière plusieurs chansons au roi Georges V, au président Roosevelt, à sir Winston Churchill, ainsi qu'à la reine Elizabeth. Un portfolio offert en édition limitée, illustré des documents de reddition signés à Lüneburg, à Reims, à Berlin et à Tokyo à la fin de la Seconde Guerre mondiale, montre également le soutien du musicien à différentes causes, comme les campagnes d'emprunt de la Victoire du Canada. À cela s'ajoute le testament manuscrit de William Eckstein, daté de 1939, des documents produits à la suite du décès de ce dernier le 23 septembre 1963 - tels qu'une facture de soins médicaux, un certificat de crémation et un livre de condoléances -- , des lettres, des factures et des reçus conservés par Kitty Eckstein au cours des années 1960 et 1970, et quatre spicilèges extrêmement riches en renseignements qui témoignent de la popularité et de la renommée précoce du pianiste. Trois de ces spicilèges portent essentiellement sur la vie professionnelle de Willie Eckstein, indiquant les différentes villes canadiennes et américaines dans lesquelles il s'est produit au cours de sa carrière, tandis que le quatrième est attribué à Charles Summers (ou Chas), membre de l'Eckstein Jazz Band et grand ami de Willie.

Le fonds contient également un lot de 29 négatifs et de 138 photographies argentiques de divers formats qui documentent pareillement la vie privée et professionnelle du pianiste sur une période allant essentiellement de 1940 à 1963. Certaines images se distinguent des autres, comme celles du défilé de l'armistice en 1918 au coin des rues University et Sherbrooke, de la sollicitation pour l'effort de guerre 1940-1945 et des pianos Quidoz Concert, une autre compagnie pour laquelle Willie Eckstein a travaillé comme représentant. On y trouve aussi des photographies de vedettes dédicacées et des instantanés montrant le musicien avec son épouse Kitty, ses amis ou son chien Casey.

Source du titre : Basé sur le créateur du fonds.

Collation : Les documents iconographiques rassemblés dans ce fonds sont composés de deux gravures en relief, deux dessins à la mine de plomb, 16 cartes imprimées, 29 négatifs et 138 photographies argentiques de formats divers.

Source immédiate d'acquisition : Au décès de Willie, les documents rassemblés dans ce fonds ont été conservés par son épouse Catherine Casey « Kitty » Eckstein. Suite au décès de cette dernière en 1979, les documents sont passés aux mains de Paul Viau. En 2015, la succession de Monsieur Viau a offert ce précieux corpus au Musée McCord.

Langue des documents : Les documents sont en anglais, en français, en suédois et en arabe, mais surtout en anglais.


Le fonds est divisé selon les séries et sous-séries suivantes :

  • P767/A Vie personnelle

  • P767/B Vie professionnelle
    • P767/B1 Ententes, contrats et correspondance. - 1909-1964. - 2 cm de documents textuels.

    • Documents numérisés
    • Portée et contenu : Cette sous-série témoigne des relations de travail et des engagements professionnels du pianiste Willie Eckstein. On y trouve principalement des ententes, des contrats et de la correspondance rédigés entre 1909 et 1964.

      Ces documents font état de la propriété intellectuelle de certaines oeuvres de l'artiste, mais aussi de réunions, de répétitions et de rencontres avec ses employeurs, ses diffuseurs et ses collaborateurs. La sous-série contient par exemple une entente signée en 1948 par René Bastien, propriétaire du Château Ste-Rose à Laval, attestant de l'embauche de William Eckstein comme pianiste et chef d'orchestre pour une période d'un an au salaire de 150 $ par semaine. Un contrat, conclu en 1951, témoigne également des redevances versées à Pat Di Stasio et Billy Eckstein par Les Éditions du Passe-Temps en échange de la cession de leurs droits d'auteurs pour la composition intitulée Bonsoir Chérie. Dans le même ordre d'idées, un certificat d'enregistrement émis en 1952 en vertu de la loi canadienne sur le droit d'auteur identifie Billy Eckstein comme étant le créateur original et le titulaire du droit d'auteur de l'oeuvre Follow the Birds to Victoria, B.C.

      Compositeur de circonstance, Willie Eckstein dédia aussi plusieurs chansons au roi Georges V, au président Roosevelt, ainsi qu'à sir Winston Churchill. De la correspondance confirme en ce sens la réception d'enregistrements ou de partitions par le Consulat américain, le gouverneur général du Canada et le palais de Buckingham. Des lettres d'appréciation signées par le premier ministre John Diefenbaker et par le chef de l'opposition Lester Bowles Pearson en 1959 montrent par ailleurs l'intérêt de ces derniers pour l'oeuvre musicale Queen of Canada, un hommage composé par Eckstein à l'occasion de la tournée royale de la reine Elizabeth II au Canada.

      Source du titre : Basé sur la nature des documents.

      Langue des documents : Les documents sont en anglais et en français, mais surtout en anglais.

    • P767/B2 Programmes de concert et publicités

    • P767/B3 Oeuvres musicales. - 1938-1960. - 2,5 cm de documents textuels.

    • Documents numérisés
    • Portée et contenu : Cette sous-série témoigne de l'oeuvre musicale composée par Willie Eckstein au milieu du 20e siècle. On y trouve principalement des paroles de chansons, des partitions musicales et des ébauches - souvent incomplètes - qui nous renseignent plus largement sur la production artistique du pianiste. L'oeuvre de Willie Eckstein s'avère à la fois festive, romantique, patriotique, partisane et engagée. Parmi ses compositions, mentionnons par exemple Goodbye Sunshine, Hello Moon (1919), Kitty, Sweet Kitty Casey (sd), écrite pour son épouse, A Toast to the King and Queen (1939), rédigée en hommage à la reine Elizabeth et au roi George VI, The Alouette Song (1955), composée pour encourager l'équipe de football montréalaise, Montreal, Montreal, Montreal (1945), The Red Cross, dédiée à la Croix-Rouge canadienne, ainsi que l'hymne à la démocratie The « V » Song (1941).

      Source du titre : Basé sur la nature des documents.

      Langue des documents : Les documents sont en anglais.

    • P767/B4 Influences et répertoires musicaux

    • P767/B5 Spicilèges
      • M2014.108.1.3 Scraps [spicilège]. - 1901-1941, surtout 1919-1937. - 1 document textuel ; 39,5 x 26,5 cm.

      • Document numérisé
      • Portée et contenu : Ce spicilège retrace la carrière de Willie Eckstein, principalement durant les décennies 1920 et 1930. Outre des coupures de presse faisant la promotion de ses concerts dans des salles de spectacles montréalaises (Piccadilly, Empress, Loews, Carioca, Strand, Rivoli, Corona, Château Sainte-Rose, etc.), d'autres publicités annoncent aussi ses prestations au thérémine dans des commerces de la ville comme Eaton's, Lavigueur et Hutchison ou C. Robitaille.

        Ce recueil contient également de la correspondance relatant les concerts privés donnés par Willie Eckstein pour de riches familles de Montréal, comme celles de Sir Mortimer Barnett Davis ou Sir Hugh Andrew Montagu Allan, à l'occasion des visites du Prince de Galles (1919) ou du Prince et de la Princesse Takamatsu du Japon (1931).

        D'autres lettres et programmes de concerts nous renseignent sur les qualités de philanthrope du pianiste, qui participe à des spectacles-bénéfices pour différentes oeuvres de charité tels l'Hôpital Shriners, l'Hôpital Grace Dart, l'oeuvre de Soeur Bonneau ou la Junior League.

        Des partitions musicales de la période de la Seconde Guerre mondiale illustrent aussi le côté patriotique de l'artiste à travers ses compositions intitulées Churchill and Roosevelt, Cheers for the C.P.C. ou The "V" Song.

        Enfin, le spicilège contient des photographies de Willie Eckstein à différentes époques ainsi que des notes généalogiques sur sa famille.

        Source du titre : Basé sur le titre du document.

        Langue des documents : Les documents rassemblés dans le spicilège sont en anglais et en français, mais surtout en anglais.

      • M2014.108.1.4 Scraps [spicilège]. - [ca 1893], 1938-1942. - 1 document textuel ; 40 x 28,2 cm.

      • Document numérisé
      • Portée et contenu : Rassemblé au milieu du 20e siècle par Willie Eckstein, soit entre 1938 et 1942, ce spicilège contient des documents liés aux activités professionnelles du pianiste. Outre la lettre d'un journaliste du Toronto Star et une photographie de l'artiste prise lorsqu'il était jeune garçon, l'album est essentiellement composé de coupures de presse témoignant des performances de Willie Eckstein pour les soldats, les vétérans et les oeuvres de charité. On y fait notamment la publicité de sa chanson The « V » Song, un hymne à la démocratie qui se voulait un signe de ralliement en opposition à la montée du fascisme en Europe au cours de la Seconde Guerre mondiale. Les articles de presse identifiés proviennent de journaux francophones et anglophones tels que le Montreal Daily Herald, le Toronto Daily Star, The Monitor et La Patrie.

        Source du titre : Basé sur le titre du document.

        Langue des documents : Les documents rassemblés dans le spicilège sont en anglais et en français, mais surtout en anglais.

      • M2014.108.1.5 Ma vie est (presque entièrement) entre vos mains (mes excuses à Eddie Cantor) [spicilège]. - 1917-1931. - 1 document textuel ; 46,5 x 36 cm.

      • Document numérisé : Partie 01 - Partie 02 - Partie 03
      • Portée et contenu : Ce spicilège a été compilé par l'ami très proche de Willie Eckstein, Charles Summers, surnommé aussi « Chas ». Pianiste et organiste, il fait d'abord partie du Eckstein Jazz Orchestra avec Jack, le frère de Willie, mais il se produit plus tard en duo avec ce dernier dans de multiples salles de spectacle montréalaises. Leur amitié perdure tout au long de leur vie, même une fois Charles Summers déménagé à Buffalo. Le spicilège contient des souvenirs qu'il a lui-même apposés et annotés à cet album, comme des coupures de presse, des partitions musicales et des photographies, mais où sont joints aussi les témoignages de plusieurs amis et célébrités, dont la comédienne Texas Guinan, le chanteur jazz Del Porter, le compositeur et pianiste Russel Robinson et le prestidigitateur Monsieur Bokou.

        Chas donne l'impression d'être un personnage excentrique et ce document semble illustrer à merveille sa personnalité extravagante et très sociable, reflétant par le fait même toute la frénésie de la vie de cabarets, tant à Montréal qu'aux États-Unis. Plusieurs croquis, collages et articles satiriques viennent complémenter ledit album

        Source du titre : Basé sur le titre du document.

        Titres parallèles et compléments du titre : Le titre original du document est : « My life is (mostly) in your hands » (with apologies to Eddie Cantor).

        Langue des documents : Les documents rassemblés dans le spicilège sont en anglais et en français, mais surtout en anglais.

        Note générale : Pour des raisons que nous ignorons, ce spicilège est demeuré en la possession de Willie Eckstein. Charles Summers écrit à son ami en 1959 pour lui demander de lui rapporter le document lors de sa prochaine visite à Buffalo.

    • P767/B6 Journaux et coupures de presse

  • P767/C Photographies

 

Dernière mise à jour : 12 mars 2018