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Fonds des familles Casgrain, Forget et Berthelot (P683)

Lettre écrite par Thérèse Casgrain à Marc Lalonde, ministre de la Santé nationale et du Bien-être social (détail), 1975. Don de Mme Claude Loranger Casgrain, Fonds Familles Casgrain, Forget et Berthelot P683, M2007.61.6.1 © Musée McCord

La lutte de Thérèse Casgrain pour les droits des femmes autochtones

« À quoi bon parler de l'Année de la Femme - comme catalyseur - si on permet au Canada que les femmes indiennes soient traitées comme des citoyennes de deuxième classe. »

La marche des femmes autochtones vers l'égalité, portée par des figures aussi inspirantes que Michèle Audette et Mélissa Mollen-Dupuis, est un parcours long et sinueux. Aujourd'hui, le droit d'une femme de transmettre son patrimoine culturel à ses enfants nous apparaît comme un acquis inaliénable. Pourtant, au moment où Thérèse Casgrain adresse cette lettre enflammée au ministre Marc Lalonde, il y a quarante ans à peine, une bataille est engagée depuis près d'une décennie par des groupes de femmes autochtones qui revendiquent l'égalité juridique entre hommes et femmes. À leur tête se trouve la militante Mary Two-Axe Early, porte-parole de « Equal Rights for Native Women » et menacée d'expulsion de Kahnawake où elle est née et a grandi, parce que son mariage avec un non-Autochtone lui a fait perdre son statut d'Autochtone et le droit de transmettre ce statut à ses enfants.

Militante féministe de la première heure, Thérèse Casgrain est interpellée par cette cause, à laquelle elle prend une part active dès le milieu des années 1970. Sa correspondance témoigne d'échanges, parfois vifs, avec des représentants élus et non élus du gouvernement fédéral, des membres de communautés autochtones, de groupes de femmes et de regroupements d'Autochtones et de Métis.

C'est finalement en 1985 que le Parlement du Canada adopte le projet de loi C-31, qui restitue leur « statut d'Indien » aux femmes ayant épousé des non-Autochtones.


P683 Fonds Familles Casgrain, Forget et Berthelot. - 1801-2005. - 130 cm de documents textuels et autres documents.

Notice biographique

Ce fonds documente l'histoire de trois familles apparentées, dont certains membres ont eu un impact significatif sur la vie politique, sociale et économique du Québec des 19e et 20e siècles. La biographie des membres les plus illustres de ces familles est reprise ci-dessous.

Née à Montréal, MARIE-THÉRÈSE FORGET CASGRAIN (1896-1981) est la fille de Rodolphe Forget et de Blanche MacDonald. Elle épouse l'avocat et politicien Pierre-François Casgrain en 1916.

Cette militante féministe et femme politique, figure marquante de l'histoire québécoise du 20e siècle, s'implique dans de nombreuses causes sociales et politiques, tout au long de sa vie. Présidente de la Ligue pour les droits de la femme dès 1928, elle joue alors un rôle actif au sein de divers mouvements réclamant des réformes sociales et juridiques, dont celui qui a ouvert la voie à l'obtention du droit de vote des femmes au Québec. Elle dirige la branche provinciale de la Fédération du Commonwealth coopératif (qui deviendra le Parti social démocratique, puis le Nouveau Parti démocratique) de 1951 à 1957, devenant ainsi la première femme à assumer la direction d'un parti politique au Québec (et au Canada).

Pendant la deuxième moitié du 20e siècle, Thérèse Casgrain participe notamment à la fondation de la Fédération des femmes du Québec (1966) et à celle de la Ligue des droits de l'homme (1960), dont elle est présidente de 1966 à 1970. À partir de 1970, elle siège au Sénat comme indépendante pendant neuf mois, jusqu'à sa retraite obligatoire à l'âge de 75 ans.

PIERRE-FRANÇOIS CASGRAIN (fils) (1886-1950) est avocat à Montréal puis député du Parti libéral fédéral à partir de 1917, président de la Chambre des communes et secrétaire d'État sous Mackenzie King. Il est nommé juge à la Cour supérieure du Québec en 1941.

Originaire de Terrebonne, RODOLPHE FORGET (1861-1919) est un homme d'affaires influent et controversé, président et administrateur d'importantes sociétés commerciales et industrielles. Il est notamment actionnaire de contrôle de la Compagnie royale d'électricité à partir de 1898, vice-président de la Montreal, Light, Heat and Power Company et occupe, de 1908 à 1911, le poste de président de la Bourse de Montréal. Politicien conservateur à la Chambre des communes de 1904 à 1917, il est également un important philanthrope.

Homme d'affaires et politicien conservateur, LOUIS-JOSEPH FORGET (1853-1911) dirige l'importante compagnie de courtage L.-J. Forget (qu'il a fondée en 1876), en plus d'être actif au sein de nombreuses sociétés financières et industrielles. Il est nommé au Sénat en 1896.

Notaire exerçant sa profession à Saint-Eustache, JOSEPH-AMABLE BERTHELOT (père) (1776-1860) est actif au sein du mouvement patriote. Il sera inculpé de haute trahison et emprisonné de décembre 1837 à juillet 1838.

JOSEPH-AMABLE BERTHELOT (fils) (1815-1897) est juge et avocat, et exerce sa profession avec Louis-Hippolyte La Fontaine et George-Étienne Cartier. Il est également actif au sein du mouvement patriote.

Portée et contenu

Le fonds documente la généalogie, la vie personnelle et familiale, ainsi que les activités sociales et professionnelles de membres des familles Casgrain, Forget et Berthelot.

Les documents de la famille Casgrain portent principalement sur la vie et l'œuvre de Thérèse Casgrain. Ses relations personnelles et professionnelles, son engagement dans plusieurs causes sociales et sa carrière politique peuvent être retracés à travers des textes biographiques, une volumineuse correspondance, des textes de publications et de conférences, des publications parlementaires, des coupures de presse et de nombreux hommages. Des documents biographiques, des registres financiers, des coupures de journaux et de la correspondance témoignent par ailleurs de la vie personnelle et des activités professionnelles de Pierre-François Casgrain (fils).

Les documents de la famille Forget traitent surtout de la vie, des activités professionnelles et de la succession de Rodolphe Forget, dont témoignent des spicilèges, des coupures de journaux, de la correspondance et des actes notariés.

Les archives de la famille Berthelot contiennent principalement des documents généalogiques, des testaments et des photocopies de correspondance.

Le fonds renferme également des photographies (principalement des portraits), dont plusieurs sont réunies dans des albums.

Source du titre : Basé sur les créateurs du fonds.
Langue des documents : Les documents sont majoritairement en français, mais aussi en anglais.
Restrictions à la consultation : Certains documents ont été photocopiés pour éviter la manipulation des originaux qui sont trop fragiles et cassants. Les spicilèges présentant des traces de moisissures sont également d'accès restreint.


Le fonds est divisé selon les séries, sous-séries, sous-sous-séries et dossiers suivants :

  • P683/A Documentation et généalogie

  • P683/B Famille Berthelot

  • P683/C Famille Forget
    • P683/C,1 Documentation sur Rodolphe Forget
    • Portée et contenu : Ce dossier témoigne de la grande notoriété dont jouissait Rodolphe Forget dans les milieux d'affaires et politiques. Il est constitué en grande partie de coupures de presse.

      Plusieurs d'entre elles, rassemblées dans un spicilège, permettent de retracer les faits saillants de sa carrière. Des articles documentent entre autres la création en 1909 de la Quebec Railway, Light, Heat and Power Company, née de la fusion de plusieurs compagnies d'utilité publique. D'autres, publiés principalement en 1915 et 1916, portent sur le parachèvement de la ligne de chemin de fer Québec-Saguenay et sur la controverse entourant l'achat par le gouvernement fédéral de la Quebec & Saguenay Railway. Le spicilège fait aussi honneur à sa qualité de philanthrope à travers plusieurs articles publiés en 1918 soulignant sa contribution au financement de l'Hôpital Notre-Dame. Plusieurs textes rendent compte de son décès en 1919, ainsi que de nombreuses personnalités publiques ayant pris part à son imposant cortège funéraire et des hommages posthumes lui ayant été rendus, comme le dévoilement en 1923 d'un monument à sa mémoire dans le comté de Charlevoix, dont il a été le député à la Chambre des communes de 1904 à 1917.

      Parmi les documents qui s'ajoutent au spicilège pour compléter le dossier, on recense un acte de vente daté du 30 septembre 1900 entre Normel Perron et Rodolphe Forget pour une terre située à Saint-Irénée. La copie d'une lettre de l'Archevêché de Montréal, datée du 28 janvier 1902, lui confirme l'octroi du privilège de l'oratoire privé (autorisation donnée par le pape permettant la célébration de messes dans une chapelle construite à l'intérieur d'une résidence privée). Un texte portant sur la construction du nouvel hôpital Notre-Dame souligne quant à lui la contribution importante de Rodolphe Forget à travers le don d'un terrain situé rue Sherbrooke. On y trouve par ailleurs quelques coupures de presse supplémentaires, dont plusieurs portent sur une réception donnée à la résidence des Forget le 6 mars 1916 en l'honneur du 150e Bataillon, de même qu'un registre comptable privé et un diplôme en latin émis en 1913 à Chicoutimi.

      Quelques documents produits postérieurement à son décès figurent également au dossier, dont trois copies d'une résolution adoptée en 1984 par le comité exécutif de la Ville de Montréal confirmant la dénomination d'un boulevard en son honneur dans la paroisse de Rivière-des-Prairies (aujourd'hui l'arrondissement de Rivière-des-Prairies-Pointe-aux-Trembles), auxquelles s'ajoutent une télécopie datée du 25 mars 1998 envoyée par William Fong, auteur d'une biographie sur l'homme d'affaires montréalais J. W. McConnell, et le plan d'un projet théâtral et audiovisuel de Léo Simard portant sur la vie et la carrière de Rodolphe Forget. Une coupure de presse non datée relate enfin une anecdote selon laquelle Rodolphe Forget, sa femme Blanche et sa fille Thérèse (Casgrain) auraient échappé de peu au naufrage du Titanic.

      Source du titre : Basé sur le contenu du dossier.

      Collation : Certains documents sont des photocopies.

      État de conservation : La reliure du spicilège est abîmée, les pages se détachent facilement. Le registre présente des traces de moisissures.

      Langue des documents : Les documents sont en anglais et en français, à l'exception d'un diplôme qui est en latin.

      Restrictions à la consultation : Le registre, qui présente des traces de moisissure, est d'accès restreint.

      • M2005.28.2 Spicilège. - 1909-1923. - 1 document textuel ; 31,5 × 36 cm.
        Document numérisé

      • Portée et contenu : Ce spicilège porte sur les activités professionnelles et sur les oeuvres philanthropiques de Rodolphe Forget, témoignant de la grande notoriété dont jouissait cet homme d’affaires et politicien. Il documente également son décès et les hommages posthumes lui ayant été rendus. Le spicilège est composé d’articles de journaux datés de 1909 à 1923.

      • Langue du document : Le document est en français et en anglais.

    • P683/C,2 Succession de Rodolphe Forget
    • P683/C,3 Vie professionnelle de Rodolphe Forget
    • P683/C,4 Blanche Forget

  • P683/D Famille Casgrain
    • P683/D1 Pierre-François Casgrain
    • P683/D2 Thérèse Forget Casgrain
      • P683/D2.1 Informations biographiques
      • P683/D2.2 Documents financiers
      • P683/D2.3 Engagement social et politique
        • P683/D2.3,1 Droits des femmes
        • P683/D2.3,2 Sénat
        • P683/D2.3,3 Statut des femmes amérindiennes. - 1975-1980. - 1 cm de documents textuels.
          Documents numérisés

        • Portée et contenu : Ce dossier témoigne de l'engagement de Thérèse Casgrain au sein du mouvement en faveur de la reconnaissance de l'égalité juridique des femmes autochtones du Canada. Bien qu'en fin de carrière et s'approchant des 80 ans, Thérèse Casgrain a pris part de façon active à cette lutte contre une disposition légale jugée discriminatoire à l'égard de ces femmes qui, en effet, en vertu de la Loi sur les Indiens, perdaient, contrairement aux hommes, leur statut d'Indiennes et le droit de demeurer sur les réserves lorsqu'elles se mariaient à l'extérieur de la communauté. Le dossier comprend principalement de la correspondance. Il regroupe également quelques coupures de presse et des extraits de rapports et de publications parlementaires. Il couvre la période allant du 15 avril 1975 au 9 juin 1980.

          Parmi les documents qui composent le dossier, plusieurs font état des démarches légales et politiques menées par Thérèse Casgrain auprès de la Commission canadienne des droits de la personne et de représentants du gouvernement fédéral, dont le ministre de la Santé et du Bien-être social Marc Lalonde, le ministre des Affaires indiennes et du Nord (aujourd'hui le ministère des Relations Couronne-Autochtones et Affaires du Nord et le ministère des Services aux Autochtones) Judd Buchanan, et la sénatrice libérale Joan B. Neiman. Le dossier comprend aussi de la correspondance échangée entre Thérèse Casgrain, Marguerite Bergeron-Tremblay, alors militante féministe de la région du Lac-Saint-Jean, et Marthe Gill Dufour de l'Association des femmes autochtones du Québec à Pointe-Bleue (réserve de Mashteuiatsh).

          Plusieurs documents concernent plus spécifiquement l'expulsion de la militante Mary Two-Axe Early décrétée en juin 1975 par le conseil de bande de Kahnawake à la suite de son mariage avec un non-Autochtone. Des lettres de remerciement de provenance variée et des lettres de protestation de la part de membres de communautés autochtones, dont une de la part de Clive Linklater, vice-président de l'organisation « National Indian Brotherhood », et plusieurs de la part de Frank Taiotekane Horn, de la réserve de Kahnawake, font écho quant à elles à l'impact des interventions médiatiques de Thérèse Casgrain. Parmi celles-ci, notons son apparition à la télévision le 9 juin 1975 en compagnie de Mary Two-Axe Early à l'émission matinale Canada AM diffusée sur la chaîne CTV, ainsi que des articles de presse, dont celui publié dans le quotidien The Gazette par Donna Gabeline le 27 octobre 1975, intitulé « Unjust law angers Casgrain ».

          Le dossier témoigne enfin des liens tissés par Thérèse Casgrain à travers son implication auprès de divers regroupements autochtones et métis, dont l'Association des Métis et Indiens hors réserves du Québec et le Comité de la Fête abénakise (aujourd'hui la Fête des Abénakis) d'Odanak, dans le comté de Yamaska. Des documents envoyés par l'organisation « Indian Rights for Indian Women » évoquent l'affaire Sandra Lovelace, une militante qui, après avoir perdu elle aussi son statut en raison de son mariage avec un non-Autochtone, s'adressa en 1977 au Comité des droits de l'homme des Nations Unies afin de faire valoir ses droits en vertu du Pacte international relatif aux droits civils et politiques.

        • Langue des documents : Les document sont en français et en anglais.

        • P683/D2.3,4 Bilinguisme
        • P683/D2.3,5 Fédération des femmes du Québec
        • P683/D2.3,6 Statut des personnes du troisième âge
        • P683/D2.3,7 Pension des veuves de juges
        • P683/D2.3,8 Fondation de l'UQÀM
        • P683/D2.3,9 Mouvement souverainiste et référendum québécois de 1980
      • P683/D2.4 Correspondance officielle
      • P683/D2.5 Correspondance personnelle. - [1915-1981]. - 4,5 cm de documents textuels. - 2 photographies.
        Documents numérisés : Partie 1 - Partie 2

      • Portée et contenu : Cette sous-sous-série documente les relations de Thérèse Casgrain avec des amis, des connaissances et des collègues des milieux politique et culturel. L'ensemble est principalement constitué de lettres originales reçues de divers correspondants et de copies dactylographiées de lettres rédigées par Thérèse Casgrain. Il contient aussi des cartes de souhaits, des cartes postales, des coupures de presse et deux photographies. Couvrant plus de soixante-cinq ans d'échanges épistolaires, la correspondance de Thérèse Casgrain aborde à l'occasion des sujets plus intimes. Suivant l'annonce de ses fiançailles avec l'avocat montréalais Pierre Casgrain, elle reçoit entre autres en septembre 1915 une lettre provenant de son ami Adolphe Routhier. La sous-sous-série, toutefois, témoigne surtout de ses activités sociales, de son engagement au sein de regroupements féminins et de défense des droits de la personne, ainsi que de ses prises de position en faveur de l'avancement des femmes en politique et de l'unité canadienne. Elle contient aussi de nombreux mots d'amitié et de remerciement.

        L'ensemble comprend notamment plusieurs lettres du député fédéral Ernest Lapointe, dont certaines portent sur le débat entourant le suffrage féminin. L'une d'entre elles, datée du 30 mai 1932, rend compte des réflexions de ce dernier quant au thème d'une allocution que se prépare à prononcer Mackenzie King à l'occasion d'un déjeuner. Un discours sur l'évolution du libéralisme serait trop théorique, selon lui, en ce temps de misère, et n'apporterait rien de nouveau. Il propose à Thérèse Casgrain de suggérer plutôt au chef du parti libéral de traiter de « la nécessité de la coopération entre les classes » dans le contexte de la Grande Dépression. Ceci, affirme-t-il, « permettrait de réfuter les attaques de socialisme et de communisme dirigées contre nous, et de réitérer certains de ses arguments dans Industry and Humanity ». La sous-sous-série contient par ailleurs quelques communications échangées entre Thérèse Casgrain et Pierre Elliott Trudeau, dont elle se désole notamment de la défaite lors des élections du 22 mai 1979. Un échange en 1973 avec l'astronome Carlyle Smith Beals fait mention de la publication par la femme politique de l'ouvrage A Woman in a Man's World (1972). Trevor Moore et Maurice Bellemare se réjouissent quant à eux de son intervention lors du rassemblement des Yvettes en avril 1980 au Forum de Montréal. Thérèse Casgrain, de son côté, dans une lettre datée du 27 mars 1980, rassure le sénateur Eugène Forsey au sujet de sa fille Helen devenue, selon lui, « féministe à outrance ». Elle s'indigne également, le 19 octobre 1976, du sort des aînés, en réponse à une missive de Marie Guimond qui s'attriste des conditions d'hébergement des personnes âgées dans des résidences souvent loin des jeunes et de l'endroit où elles ont vécu. La sénatrice semble en effet appréhender difficilement la vieillesse, comme en témoigne une lettre de réconfort de la part de Roger Ouimet qui, à la veille de son 80e anniversaire, prend soin de lui rappeler ses accomplissements et lui fait part de sa grande admiration pour son courage, sa sincérité, son énergie et sa générosité.

        Thérèse Casgrain compte aussi parmi ses nombreux correspondants le premier ministre canadien William Lyon Mackenzie King, la lieutenante-gouverneure Pauline McGibbon, la députée fédérale Iona Campagnolo de Skeena en Colombie-Britannique, le prêtre dominicain et sociologue Georges-Henri Lévesque et l'auteure Gabrielle Roy.

      • Langue des documents : Les documents sont en français et en anglais.

      • P683/D2.6 Invitations
      • P683/D2.7 Discours, textes et publications
      • P683/D2.8 Hommages, témoignages et éloges
      • P683/D2.9 Avis de décès, condoléances et voeux de sympathie
      • P683/D2.10 Other documents

  • P683/E Autres familles apparentées

  • P683/F Documents audiovisuels

  • P683/G Photographies

 

Dernière mise à jour : 26 février 2019