VIEW-4843 | Bateaux de pêche, Souris, Î.-P.-É., 1910

 
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Photographie
Bateaux de pêche, Souris, Î.-P.-É., 1910
Wm. Notman & Son
1910, 20e siècle
Plaque sèche à la gélatine
12 x 17 cm
Achat de l'Associated Screen News Ltd.
VIEW-4843
© Musée McCord
Description
Mots-clés :  maritime (666) , Photographie (77678) , Transport (2518)
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Clefs pour l'histoire

Au 19e siècle, il n'y a pas, à l'Île-du-Prince-Édouard, une industrie de la pêche structurée, car la plupart des insulaires ne peuvent se payer l'équipement nécessaire à la pêche commerciale. Ce sont les Américains de la Nouvelle-Angleterre qui, profitant du Traité de réciprocité entre les États-Unis et le Canada, viennent pêcher - le maquereau, surtout - près des côtes de l'île. À partir des années 1870-1880, les pêcheurs américains vont plutôt à Terre-Neuve pêcher la morue. Les flottes de bateaux qui circulent dans les eaux côtières, comme celle qu'on voit sur cette photo, sont surtout composées de schooners, des petits bateaux à deux mâts.

Source : circuit web 'Désastres et calamités' de Nathalie Lampron (Voir sous l'onglet Liens)

  • Quoi

    On pêche le maquereau à la ligne au 19e siècle, chaque pêcheur disposant de quatre lignes. Les bonnes journées, une douzaine d'hommes peuvent prendre de 30 à 50 barils de ce poisson à l'heure.

  • Au 19e siècle, les endroits réputés pour la pêche au maquereau sont la Baie des Chaleurs, près des côtes de l'Île-du-Prince-Édouard, les îles de la Madeleine et le détroit de Northumberland.

  • Quand

    La pêche au maquereau se pratique du mois d'août au mois d'octobre.

  • Qui

    Les Américains de la Nouvelle-Angleterre prennent, dans la seule année 1831, 450 000 barils de maquereaux ; la prise moyenne annuelle sera de 250 000 barils pendant les 50 années suivantes.