VIEW-26028 | Après la tempête, N.-É., 1918, peinture de George Horne Russell, copie réalisée pour la galerie d'art Watson

 
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Photographie
Après la tempête, N.-É., 1918, peinture de George Horne Russell, copie réalisée pour la galerie d'art Watson
Wm. Notman & Son
1936-1937, 20e siècle
Gélatine argentique
20 x 24 cm
Achat de l'Associated Screen News Ltd.
VIEW-26028
© Musée McCord
Description
Mots-clés :  Art (2774) , peinture (2227) , Peinture (2229) , Photographie (77678)
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Clefs pour l'histoire

Cette photographie évoque le calme après la tempête. L'histoire canadienne compte plusieurs tempêtes dévastatrices qui ont laissé sur les rivages des morceaux d'épaves, des objets provenant des bateaux coulés, ou même les corps des marins ayant péri.

L'une des pires tempêtes ayant déferlé sur les côtes des provinces maritimes est celle qu'on a baptisée « Yankee Gale », à l'Île-du-Prince-Édouard, en 1851. Elle fait plus de 150 victimes, surtout des pêcheurs américains, d'où son nom. Bien qu'on ne saura jamais combien de bateaux sont effectivement détruits, on peut compter au moins 60 navires dans les pertes. Après une tempête de cette importance, les femmes et les enfants hésitent pendant des mois à se rendre sur les plages, craignant d'y apercevoir des traces funestes de la catastrophe.

  • Quoi

    Les cours d'eau ont longtemps constitué à la fois un mode de subsistance et la principale voie de communication et d'échanges au Canada. Les journées suivaient alors le rythme imposé par l'accès aux voies d'eau, en fonction des saisons, des conditions météorologiques.

  • L'île de Sable, au large de la Nouvelle-Écosse, est l'un des endroits des Maritimes réputés pour le grand nombre de naufrages qui s'y sont produits.

  • Quand

    La première tragédie maritime connue au Canada survient en 1583, près de l'île de Sable, en Nouvelle-Écosse, alors le Delight sombre, entraînant dans la mort pas moins de 85 personnes.

  • Qui

    George Horne Russell est un peintre d'origine écossaise arrivé à Montréal en 1889. Il travaille pour le studio du photographe William Notman de 1889 à 1906. Il peint surtout des portraits et des paysages.