VIEW-13712 | Salle commune "O", Hôpital général de Montréal, Montréal, QC, 1914

 
La plus récente version du plugin Flash doit être installée
Get Flash Player
Creative Commons License
Photographie
Salle commune "O", Hôpital général de Montréal, Montréal, QC, 1914
Wm. Notman & Son
1914, 20e siècle
Plaque sèche à la gélatine
20 x 25 cm
Achat de l'Associated Screen News Ltd.
VIEW-13712
© Musée McCord
Description
Mots-clés :  Architecture (8647) , édifice (530) , Photographie (77678)
Sélectionner l'image (Votre sélection d'image est vide)

Commentaires des visiteurs

Ajouter un commentaire
Voir les commentaires (1)

Clefs pour l'histoire

Au dernier tiers du 19e siècle, les patients des salles communes font l'objet d'observations médicales plus régulières et mieux structurées. Les soignantes doivent voir tous les malades, s'informer de leur état et noter l'évolution des symptômes.

Mais c'est au médecin que revient la tâche de diagnostiquer la maladie. Aussi s'informe-t-il des antécédents médicaux, sociaux et familiaux du malade, de son régime de vie et de son alimentation. Il observe, selon les cas, la langue, les yeux ou les oreilles. Il compte le pouls, en vérifie les qualités - petit, rapide, faible, accéléré - mesure la température, percute la cage thoracique ou certaines parties du dos, tâte l'abdomen et exerce une pression en des endroits déterminés. Enfin, il peut aussi recommander l'examen sommaire de l'urine ou des sécrétions.

Avec une telle approche, qui ressemble à celle que l'on connaît aujourd'hui dans les cabinets privés, le diagnostic est plus fiable. Malheureusement, ce n'est pas le cas de la thérapeutique, qui soulage davantage qu'elle ne guérit.

  • Quoi

    Cette photographie illustre l'activité médicale quotidienne dans une salle commune. Les infirmières sont à leur travail. À gauche de la photographie, on aperçoit un médecin qui observe un patient alité.

  • Il s'agit ici d'une salle commune de l'Hôpital général de Montréal. Les lits articulés, comme celui que l'on aperçoit à droite de la photographie, assurent désormais un meilleur confort au patient.

  • Quand

    Au début du 20e siècle, les soins généraux sont plus soutenus et mieux organisés. Le patient est aussi soumis à des règlements plus sévères.

  • Qui

    Le personnel hospitalier qui gravite autour des patients s'accroît sensiblement durant les premières décennies du 20e siècle. Femmes de ménage, préposés à l'entretien, préposés aux malades, infirmières diplômées animent de leur présence les salles publiques.