VIEW-13479 | Piscine, Y. M. C. A., Westmount, QC, 1913-1914

 
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Photographie
Piscine, Y. M. C. A., Westmount, QC, 1913-1914
Wm. Notman & Son
1913-1914, 20e siècle
Plaque sèche à la gélatine
20 x 25 cm
Achat de l'Associated Screen News Ltd.
VIEW-13479
© Musée McCord
Description
Mots-clés :  Architecture (8647) , édifice (530) , Personne (1283) , Photographie (77678) , plage (94)
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Clefs pour l'histoire

Si les autorités municipales tardent à fournir des piscines à leur population, ce n'est sûrement pas faute de problèmes à enrayer. En effet, au problème des eaux polluées et dangereuses s'ajoute celui de la décence publique. Malgré l'existence d'amendes pouvant aller jusqu'à 40 $ (en comparaison, le salaire annuel d'un ouvrier au début du XXe siècle est d'environ 400 $), chaque été ramène son lot de plaintes dans les journaux au sujet de baigneurs s'adonnant aux joies de l'eau « dans un état de nudité complète ». À partir du moment où les villes ouvrent des bains publics sur une base permanente, la baignade pose moins de problèmes. Or, au départ, il faut bien voir que les bains intérieurs sont aménagés avant tout à des fins d'hygiène et non pas récréatives. La visite aux bains publics est d'ailleurs fortement réglementée. Les hommes et les femmes doivent les fréquenter à des heures différentes, porter des maillots décents et s'abstenir de flâner une fois le bain terminé.

  • Quoi

    Cette piscine intérieure, dont le pourtour est dénué de bordures qui permettraient d'y flâner, est typique de celles qu'on aménageait à cette époque.

  • Les bains intérieurs deviennent vite populaires car ils offrent de l'eau chauffée et chlorée.

  • Quand

    Jusque dans les années 1930, notamment à Montréal, les femmes n'ont pas un accès aussi grand aux bains publics que les hommes.

  • Qui

    Dans la seule année 1913, la fréquentation d'un des dix bains qui existent alors à Montréal s'élève à 1 240 050 personnes, en majorité des enfants et des travailleurs.