MP-0000.25.584 | Puits principal, mine Horne, fonderie Noranda, QC, vers 1926

 
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Photographie, diapositive sur verre
Puits principal, mine Horne, fonderie Noranda, QC, vers 1926
Anonyme - Anonymous
Vers 1926, 20e siècle
Plaque sèche à la gélatine
8 x 10 cm
Don de Mr. Stanley G. Triggs
MP-0000.25.584
© Musée McCord
Description
Mots-clés :  Architecture (8647) , industrielle (826) , Photographie (77678)
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Clefs pour l'histoire

La compagnie Noranda, dont le nom est une contraction de North of Canada, est aujourd'hui très connue. Son origine remonte à l'exploitation d'une seule mine qui sert longtemps d'assise à sa richesse, la mine de cuivre Horne. Celle-ci doit son nom à son découvreur, Ed. Horne, qui demeure persuadé que les gisements du Nord-Est ontarien se prolongent vers l'Abitibi. Dès 1921, il enregistre de prometteuses concessions minières le long du lac Osisko. Incapable d'assumer le coût des investissements, il vend ses droits à un consortium qui, après quelques transactions, passe entre les mains d'hommes d'affaires canadiens. L'appui financier de Noah Timmins permet ensuite l'érection d'une fonderie qui rentabilise leurs activités.

  • Quoi

    Le puits numéro 3 de la mine Horne, dont le chevalement est encore en construction. Au fur et à mesure que la configuration du gisement est connue et que l'exploitation du minerai s'intensifie, les mines ouvrent très souvent d'autres puits.

  • La ville minière de Noranda est érigée entre le complexe minier, dont fait partie le chevalement numéro 3, et le lac Osisko.

  • Quand

    En 1926, soit au moment où les ouvriers s'affairent à creuser ce puits, les mines abitibiennes sont pour ainsi dire inexistantes, mais au cours des dix années suivantes, elles connaissent une expansion considérable et ce, en pleine crise économique.

  • Qui

    Dès son ouverture, la mine attire un grand nombre de travailleurs immigrants, mais la crise des années 1930 provoque la fermeture des frontières canadiennes, forçant ainsi la société minière, ainsi que les autres sociétés minières en activité, à se tourner progressivement vers la main-d'oeuvre canadienne.