MP-0000.1842 | Vitrines du rez-de-chaussée, Musée Peter Redpath, Université McGill, Montréal, QC, 1925

 
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Photographie
Vitrines du rez-de-chaussée, Musée Peter Redpath, Université McGill, Montréal, QC, 1925
Sydney Jack Hayward
1925, 20e siècle
Gélatine argentique
19 x 24 cm
MP-0000.1842
© Musée McCord
Description
Mots-clés :  Architecture (8647) , Collection géologique Dawson (1) , exposition (2) , intérieure (7) , matériel zoologique (1) , Montréal (314) , musée (9) , Musée Peter Redpath (1) , Photographie (77678) , rez-de-chaussée (1) , Université McGill (13) , vitrine (4)
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Clefs pour l'histoire

Les hôpitaux deviennent des lieux essentiels à l'enseignement de la médecine. Des amphithéâtres d'anatomie, comme celui qui est illustré ici, permettent au professeur d'enseigner son art devant une grande classe d'étudiants.

À partir des années 1870, la majorité des grands hôpitaux possèdent leur salle de dissection. On y envoie les corps des patients qui n'ont pas été réclamés par leurs proches.

La dissection permet d'observer les altérations des organes et de découvrir les causes de la maladie et du décès. Ainsi, si son foie est granuleux et de couleur rousse, le patient est probablement décédé d'une cirrhose. Ce terme provient du grec kirros qui signifie roux. La salle de dissection est aussi fréquentée par les étudiants qui en profitent pour parfaire leur connaissance de l'anatomie.

  • Quoi

    À la fin du 19e siècle, toutes les facultés de médecine possèdent ce type d'amphithéâtre d'anatomie. Plusieurs fenêtres, un puit de lumière et des gradins de bois semi-circulaires permettent aux étudiants de suivre la dissection du cadavre effectuée par le professeur.

  • L'amphithéâtre de la faculté de médecine de l'université McGill est plutôt modeste si on le compare avec ceux des vieilles facultés de médecine européennes. Certains amphithéâtres, encore célèbres aujourd'hui, sont fastueux, tels ceux de Bologne et de Padoue.

  • Quand

    Les amphithéâtres d'anatomie existent depuis des siècles. Mais certains d'entre eux connaissent des périodes glorieuses. Celui de Padoue accueille au 16e siècle le père de l'anatomie moderne, André Vésale, qui y côtoie Galilée.

  • Qui

    Jusqu'au 19e siècle, ce sont surtout les médecins anatomistes qui utilisent cette salle pour dispenser leur cours. Mais peu à peu, les pathologistes occupent les lieux pour présenter aux étudiants les lésions provoquées par les maladies sur les organes.