M997.63.85 | Ti-Pierre-Jean-Jacques rapetisse au lavage de cerveau

 
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Dessin, caricature
Ti-Pierre-Jean-Jacques rapetisse au lavage de cerveau
Normand Hudon
1970, 20e siècle
18.8 x 21 cm
Don de Mme Arlette Hudon
M997.63.85
© Musée McCord
Description
Mots-clés :  Affirmation nationale (94) , Caricature (19359) , Crise (454) , Débat linguistique (92) , dessin (18380) , Dessin (18637) , Enjeux politiques (346) , Événements politiques au Québec ou au Canada (600) , Finance (10) , Français (12) , Jean-Jacques Bertrand (15) , Langue (22) , Masculin (1426) , Montréal (314) , Partis politiques (800) , personnage (1484) , politique (10929) , Politique (1624) , Premier ministre provincial (42) , Projet de loi 63 (4) , provincial (501) , Québec (430) , Révolution tranquille (101) , rue Saint-Jacques (19) , Union Nationale (90)
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Clefs pour l'histoire

L'adoption de la Loi 63 trahit la volonté du premier ministre Jean-Jacques Bertrand de ne pas déplaire aux milieux d'affaires qui, à cette époque, comptent surtout des anglophones sensibles à la question de la langue d'enseignement de leurs enfants.

  • Quoi

    Le gouvernement de l'Union nationale, dirigé par Jean-Jacques Bertrand, tente de résoudre le débat linguistique qui divise le Québec en adoptant la Loi 63. Celle-ci reconnaît aux immigrants la liberté de choix en ce qui a trait à la langue d'enseignement de leurs enfants.

  • La rue Saint-Jacques est une artère importante de Montréal sur laquelle on trouve un grand nombre d'institutions financières, dont plusieurs sont alors dirigées par des anglophones.

  • Quand

    Le gouvernement de l'Union nationale adopte la Loi 63 le 20 novembre 1969.

  • Qui

    Le chef de l'Union nationale, Jean-Jacques Bertrand, est premier ministre du Québec de 1968 à 1970. Le caricaturiste le désigne par le surnom « affectueux » de Ti-Pierre-Jean-Jacques.