M996.10.143 | La loi 23

 
La plus récente version du plugin Flash doit être installée
Get Flash Player
Creative Commons License
Dessin, caricature
La loi 23
Serge Chapleau
1976, 20e siècle
Encre sur papier
41 x 31 cm
Don de M. Serge Chapleau
M996.10.143
© Musée McCord
Description
Mots-clés :  Caricature (19359) , dessin (18380) , Dessin (18637) , thèmes variés (1105)
Sélectionner l'image (Votre sélection d'image est vide)

Commentaires des visiteurs

Ajouter un commentaire

Clefs pour l'histoire

Par sa Loi 23, le gouvernement libéral de Robert Bourassa ne laisse aucune marge de manoeuvre aux syndiqués de l'enseignement. Par la position précaire de cet enseignant, le caricaturiste suggère que les mesures adoptées sont quelque peu excessives.

  • Quoi

    Les difficiles négociations entre l'État et les syndicats représentant les enseignants sont dans une impasse en 1976. Pour la dénouer, le gouvernement libéral adopte une législation sévère assortie de mesures coercitives qui lui attireront un ressentiment durable.

  • Sur le tableau de la classe, on peut lire le message simpliste « Boubou caca ». Peut-être que cela s'adressait au premier ministre de l'époque, Robert Bourassa, dont le surnom était « Boubou ».

  • Quand

    Un front commun intersyndical est mis sur pied en 1976. Le gouvernement adopte la Loi 23 en avril de la même année.

  • Qui

    La Centrale de l'enseignement du Québec (CEQ) représente les intérêts de 85 500 membres en 1976. Robert Bourassa est premier ministre du Québec de 1970 à 1976, puis de 1985 à 1994. Le policier incarne pour sa part la dimension coercitive de la Loi 23.