M981.207.4 | Sir Louis Hippolyte La Fontaine

 
La plus récente version du plugin Flash doit être installée
Get Flash Player
Creative Commons License
Créer un nouveau duo
Estampe
Sir Louis Hippolyte La Fontaine
Vers 1880, 19e siècle
Encre sur papier
12.7 x 9.8 cm
Don de Mr. Charles deVolpi
M981.207.4
© Musée McCord
Description
Mots-clés :  Estampe (6570) , masculin (26640) , portrait (53879)
Sélectionner l'image (Votre sélection d'image est vide)

Commentaires des visiteurs

Ajouter un commentaire

Clefs pour l'histoire

Confrontés à la réalité d'un Canada unifié et à l'exil des chefs patriotes comme Louis-Joseph Papineau, les nationalistes modérés canadiens-français tels que Lafontaine choisissent d'accepter les termes de l'Acte d'Union et cherchent à établir de nouvelles alliances ethniques et biculturelles avec des dirigeants du Haut-Canada comme Robert Baldwin et, plus tard, John A. Macdonald. Ces alliances s'inscrivent dans l'émergence d'un système de partis canadiens et alimentent au cours des décennies suivantes un mouvement qui tend vers un régime fédéral pour résoudre le dilemme canadien.

Source : circuit web '1837-1838 : Les lendemains' de Brian J. Young, Université McGill (Voir sous l'onglet Liens)

  • Quoi

    Le projet de loi sur les pertes de la rébellion, présenté par Lafontaine, marque la victoire du principe de gouvernement responsable au Canada. Toutefois, Lafontainre est rapidement désenchanté de la politique et il donne sa démission. Il deviendra plus tard juge en chef.

  • Durant l'importante élection de 1841, Lafontaine brigue un siège dans Terrebonne, un comté près de Montréal. Après sa défaite, les réformateurs canadiens-anglais trouvent un siège pour lui à York. En 1842, il forme une alliance avec Robert Baldwin pour établir une administration réformiste.

  • Quand

    Les années 1840 sont une période cruciale dans l'histoire du Canada. C'est Lafontaine qui présente à l'Assemblée législative le célèbre Bill des pertes de la rébellion de 1848.

  • Qui

    Si Lafontaine soutient la cause des patriotes, il s'oppose cependant à leur appel aux armes. En 1841, il devient le chef des réformateurs canadiens-francais et il travaille de concert avec les dirigeants de la réforme dans le Canada anglais.