M973.1.1.1-2 | Robe

 
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Robe
Vers 1854-1855, 19e siècle
Don de Mrs. Raymond Caron
M973.1.1.1-2
© Musée McCord
Description
Mots-clés :  Robe (88)
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Description

La jupe plus large des années cinquante s'allège grâce aux volants qui élargissent également la silhouette. Le corsage à basques et à pointe sans col comprend une manche pagode à trois pans, frangée et volantée, et ornée d'une bande de tissu imprimé « à disposition ». Sur le devant et le dos, un V créé par une bande du même tissu forme une sorte d'empiècement, le tout étant agrémenté d'une frange assortie. La brodure de la basque est décorée de manière semblable. Six petits boutons recouverts de tissu et garnis de frange ferment le vêtement à l'avant. Trois larges volants de tissu également imprimé « à disposition » composent la jupe qui se ferme dans le dos. Au milieu de la décennie, la manche pagode s'élargit considérablement, et les volants à motifs floraux voyants, comme ceux-ci, sont en vogue. Plus tard, les motifs géométriques gagnent la faveur populaire et la manche pagode se fait souvent encore plus ample. En 1855, la circonférence de la jupe augmente. En 1849, le journal londonien The World of Fashion annonce la vente de patrons et patrons de robes, pouvant être « expédiés dans toutes les régions du Royaume ». En 1854, Godey's Lady's Book vendait ses propres patrons ainsi que ceux de Madame Demorest. On peut également lire dans le Montreal Transcript and Commercial Advertiser du 31 mars 1855 qu'une couturière montréalaise, Mlle Arthur, vend des « patrons en papier de toutes sortes à des prix très avantageux ». Il est donc possible que la robe du McCord ait été fabriquée à partir d'un patron.

Clefs pour l'histoire

La jupe plus large des années cinquante s'allège grâce aux volants qui élargissent également la silhouette. Le corsage à basques (prolongation du corsage sous la taille) et à pointe sans col comprend une manche pagode à trois pans, frangée et volantée, et ornée d'une bande de tissu imprimé « à disposition ». Sur le devant et le dos, un V créé par une bande du même tissu forme une sorte d'empiècement, le tout étant agrémenté d'une frange assortie. La bordure de la basque est décorée de manière semblable. Six petits boutons recouverts de tissu et garnis de frange ferment le vêtement à l'avant. Trois larges volants de tissu également imprimé « à disposition » composent la jupe, qui se ferme dans le dos.

Au milieu de la décennie, la manche pagode s'élargit considérablement, et les volants à motifs floraux voyants, comme ceux-ci, sont en vogue.

  • Quoi

    La robe est composée de mousseline de laine bleu pâle imprimée à la planche entièrement couverte d'un délicat motif de fines branches d'arbre à roses roses, brunes et bleues, d'une garniture et de volants imprimés « à disposition » de guirlandes de roses et d'une frange de soie bleue et blanche.

  • En 1849, le journal londonien The World of Fashion annonce la vente de patrons et patrons de robes pouvant être « expédiés dans toutes les régions du Royaume ». En 1854, le Godey's Lady's Book vend ses propres patrons en papier ainsi que ceux de Madame Demorest. Il est donc possible que cette robe ait été fabriquée à partir d'un patron en papier.

  • Quand

    Après le milieu de la décennie, les motifs géométriques gagnent la faveur populaire, et la manche pagode se fait souvent encore plus ample. En 1855, la circonférence de la jupe augmente.

  • Qui

    La robe a appartenu à Harriet Bousfield Molson Clerk. Cette dernière était la fille de Martha et Thomas Molson, membres de la famille possédant la brasserie du même nom. Harriet Bousfield a épousé Alexander Clerk en 1858.