M930.50.3.123 | Épicerie de W. D. McLaren

 
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Gravure
Épicerie de W. D. McLaren
John Henry Walker (1831-1899)
1850-1885, 19e siècle
Encre sur papier - Gravure sur bois
6.1 x 8.9 cm
Don de David Ross McCord
M930.50.3.123
© Musée McCord
Description
Mots-clés :  Architecture (8647) , commerciale (1510) , Impression (4091)
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Clefs pour l'histoire

À partir de la deuxième moitié du XIXe siècle, les apothicaires sont de plus en plus nombreux à étendre leurs activités commerciales et à concurrencer ainsi les boutiquiers. Mais cela se fait dans les deux sens.

Les épiciers font aussi concurrence aux pharmaciens en offrant une panoplie de remèdes brevetés et de vins médicinaux. Les vins de quinquina et de coca sont les plus populaires.

En milieu rural, particulièrement là où il n'existe pas de pharmacie, le magasin général, à la fois épicerie, quincaillerie et droguerie, fournit les produits thérapeutiques en vente libre. Quant aux médicaments d'ordonnance, c'est le médecin du village qui les fabrique, les importe et les vend.

Il y a aussi le peddler, sorte de droguiste ambulant, dont la venue dans le village est annoncée en chaire par le pasteur ou le prêtre, et qui offre une gamme de remèdes secrets parfois très prisés par la population. Bien souvent, le peddler fait équipe avec le rebouteux ou le bonesetter, expert dans la réduction des fractures simples. Le « bonhomme sept heures », qui effrayait jadis les enfants québécois, provient de ce personnage inquiétant.

Source : circuit web 'Le commerce des maladies' de Denis Goulet, Université de Sherbrooke (Voir sous l'onglet Liens)

  • Quoi

    Cette gravure de John Henry Walker, datant de la fin du XIXe siècle, illustre la devanture d'une épicerie de Montréal.

  • Certaines épiceries de Montréal offrent à leurs clients des produits thérapeutiques brevetés disponibles en vente libre. Mais c'est surtout dans les petites villes et les villages que cette pratique est la plus répandue.

  • Quand

    Tout au long de la deuxième moitié du XIXe siècle, le commerce des remèdes en milieu rural n'est pas encore fortement structuré ou monopolisé par les pharmaciens diplômés.

  • Qui

    Cette épicerie est la propriété de W. D. McLaren. À cette époque, les épiciers, les boutiquiers et les marchands généraux concluent des ententes de promotion de remèdes avec certaines compagnies.