M6327.1-3 | Robe

 
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Robe
Vers 1866-1869, 19e siècle
M6327.1-3
© Musée McCord
Description
Mots-clés :  Robe (88)
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Description

La jupe est maintenant plate à l'avant et l'ampleur est rejetée vers l'arrière. Le devant du corsage, qui s'arrête à la taille, présente une incrustation de tissu bouillonné avec large rayure de satin horizontale. Le petit col droit est du même tissu, tout comme la ceinture et le mince ruché plissé finissant la longue manche. Des agrafes de métal noir permettent de fermer la robe bord à bord sur le devant. La jupe à godets et à traîne reste cependant plate sur le devant et plissée à la taille. Le bas de la robe s'orne d'un volant à plis plats réalisé avec du tissu à larges rayures de satin. Les photographies des Archives Notman prises à compter de 1866 indiquent que la jupe s'aplatit visiblement sur le devant, l'ampleur étant toujours rejetée vers l'arrière. Une jupe de dessus bouffante (réelle ou simulée) figure dans les Archives Notman en 1868. Les archives Notman montrent, jusqu'en 1870, de nombreuses variations sur les styles sobres comme cette robe. Les jupes de dessus bouffantes prédominent dans les photographies des Archives et dans les gravures de cette année là. On peut voir quelques exemples de robes à fines rayures verticales dans les photographies beaucoup plus tardives - 1868 et 1869 - des archives Notman. La crinoline portée sous une robe au devant plat devait avoir une forme particulière. À la base, la forme de la jupe rappelle davantage celle de l'ellipse que celle du cercle. La compagnie West, Bradley and Cary, de New York, fabriqua la crinoline « Duplex Elliptic ». En avril 1866, les Montréalaises peuvent se la procurer chez Henry Morgan and Co., H. and H. Merrill, Murphy Bros., Gagnon, Watson and Co., Mrs. Gunn, Jas. Morison and Co. et Dufresne, Gray and Co. Le fabricant prévoyait de toute évidence des affaires en or. (Extrait de: Jacqueline BEAUDOIN-ROSS, Formes et modes : le costume à Montréal au XIXe siècle, Musée McCord d'histoire canadienne, 1992, p.32.)

Clefs pour l'histoire

Vers la fin des années 1860, la jupe s'aplatit à l'avant, et l'ampleur est rejetée vers l'arrière. Le devant du corsage, qui s'arrête à la taille, présente une incrustation de tissu bouillonné avec large rayure de satin horizontale. Le petit col droit est du même tissu, tout comme la ceinture et le mince ruché plissé finissant la longue manche. Des agrafes de métal noir permettent de fermer la robe bord à bord sur le devant. La jupe à godets et à traîne reste cependant plate sur le devant et plissée à la taille. Le bas de la robe s'orne d'un volant à plis plats réalisé avec le tissu à larges rayures de satin.

La crinoline portée sous une robe au devant plat doit avoir une forme particulière. À la base, la forme de la jupe rappelle davantage celle de l'ellipse que celle du cercle.

  • Quoi

    Cette robe est constituée de taffetas de soie finement rayé bleu royal et blanc cassé, doublement rayé par une large bande de satin bleu royal à rayures étroites noires et blanc cassé.

  • La compagnie West, Bradley and Cary, de New York, fabrique la crinoline « Duplex Elliptic ». En avril 1866, les Montréalaises peuvent se la procurer chez Henry Morgan and Co., H. and H. Merrill, Murphy Bros., Gagnon, Watson and Co., Mrs. Gunn, Jas. Morison and Co. et Dufresne, Gray and Co. Le fabricant prévoit de toute évidence des affaires en or.

  • Quand

    Les photographies des Archives Notman prises à compter de 1866 indiquent que la jupe s'aplatit visiblement sur le devant, l'ampleur étant toujours rejetée vers l'arrière.

  • Qui

    Celle qui portait cette robe devait se mouvoir avec prudence, en évitant que la crinoline portée sous sa robe ne relève sa jupe. Cela aurait risqué d'exhiber ses chevilles, ce qui était indécent.