M17935.1-2 | Robe

 
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Robe
Vers 1830-1835, 19e siècle
Don de Mrs. James A. Peck
M17935.1-2
© Musée McCord
Description
Mots-clés :  Robe (88)
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Description

La manche a maintenant atteint une ampleur telle qu'on l'appelle la manche « gigot » . Sous la pèlerine, elle est montée à fronces plats sur une emmanchure passepoilée et probablement maintenue sous la robe par des coussins bourrés de duvet fixés à chaque emmanchure par quatre cordonnets dont les extrémités se trouvent à l'intérieur de la robe. Le corsage a la large encolure ovale caractéristique des tenues de jour de cette période. Sans baleines, ils est ajusté et froncé près du haut à la couture centrale perpendiculaire renforcée d'une étroire bande passepoilée de même tissu. Les pinces de buste en diagonale sur la doublure sont soulignées sur la robe par une bande semblable dont la ligne est légèrement différente, soit curviligne, et qui se prolonge jusqu'à l'emmanchure. La robe se ferme dans le dos par des agrafes en cuivre plates. Une jupe ample, montée à fronces sur une ceinture incrustée, équilibre la ligne créée par les énormes manches. La manche, qui a continué de s'élargir durant la seconde moitié des années vingt, est à son maximum en 1830. Entre 1830 et 1835, l'ampleur s'éloigne de l'emmanchure : dans notre modèle, cet effet est atteint sous la pèlerine en aplatissant le bouffant près de l'épaule par un froncis. La manche perd son volume en 1836. Les gravures de mode des années 1830-1835 présentent différentes manières, quoique souvent similaires, d'aplatir la partie supérieure de la manche. La section aplatie d'une manche est curieusement appelée « mancheron fendu » dans le texte qui accompagne une gravure de mode montréalaise intitulée « Fashions for October 1832 » (Modes pour le mois d'octobre 1832). (Extrait de: Jacqueline BEAUDOIN-ROSS, Formes et modes : le costume à Montréal au XIXe siècle, Musée McCord d'histoire canadienne, 1992, p.22.)

Clefs pour l'histoire

Vers 1830, la manche atteint une ampleur telle qu'on l'appelle manche « gigot ». Sous la pèlerine, elle est montée à fronces plats sur une emmanchure passepoilée et probablement maintenue sous la robe par des coussins bourrés de duvet fixés à chaque emmanchure par quatre cordonnets. Le corsage est pourvu de la large encolure ovale caractéristique des tenues de jour de cette période. Sans baleines, il est ajusté et froncé près du haut à la couture centrale perpendiculaire, qui est renforcée d'une étroite bande passepoilée de même tissu. Les pinces de buste en diagonale sur la doublure sont soulignées sur la robe par une bande semblable dont la ligne est légèrement différente, soit curviligne, et qui se prolonge jusqu'à l'emmanchure. La robe se ferme dans le dos par des agrafes en cuivre plates. Une jupe ample, montée à fronces sur une ceinture incrustée, équilibre la ligne créée par les énormes manches.

  • Quoi

    Cette robe est composée de mousseline blanc cassé imprimée à la planche de larges rayures verticales alternées de motifs décoratifs havane, de motifs de coquelicots rampants et de branches de glycine en rouge et bleu sur fond pointillé.

  • La propriétaire de cette robe, Madame James Peck, vivait à Montréal.

  • Quand

    La manche, qui continue de s'élargir durant la seconde moitié des années vingt, atteint son volume maximal en 1830. Entre 1830 et 1835, l'ampleur s'éloigne de l'emmanchure : dans ce modèle, cet effet est atteint sous la pèlerine en aplatissant le bouffant près de l'épaule par un froncis. La manche perd son volume en 1836.

  • Qui

    Cette robe a appartenu à Madame James Peck, l'une des fondatrices de la Canadian Handicraft Guild, appelée aujourd'hui la Guilde canadienne des métiers d'arts. Elle était une tisserande et une teinturière de renom.