M17899 | Chauffe-pieds

 
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Chauffe-pieds
Autochtone : Iroquoien du Saint-Laurent
19e siècle
Fer et bois
16.9 x 23.7 x 23.7 cm
Don de Miss Mabel Molson
M17899
© Musée McCord
Description
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Clefs pour l'histoire

Au Québec, les gens développent plusieurs stratégies pour atténuer les rigueurs de l'hiver et, par conséquent, améliorer leur confort. Au 19e siècle, les boîtes chauffantes portatives, comme ce chauffe-pieds, en sont un bon exemple. Ces contenants sont remplis de braises ou de charbons ardents, dont la chaleur se diffuse par les ouvertures qui y sont pratiquées.

Recherche : Josée Bergeron, sous la supervision de Joanne Burgess, Ph.D., Laboratoire d'histoire et de patrimoine de Montréal et Forum canadien de recherche publique sur le patrimoine, UQÀM.

  • Quoi

    Ce chauffe-pieds est composé d'une boîte de fer encadrée par des montants en bois. Il est pourvu d'une poignée pour en faciliter le transport. Pour laisser s'échapper la chaleur, les parois métalliques ont été percées de trous de différentes formes, disposés selon un modèle particulier.

  • En ville, son utilisation était certainement plus courante dans les milieux bourgeois où l'on avait les moyens de posséder un attelage. À la campagne, elle était probablement plus largement répandue.

  • Quand

    Dès l'époque de la Nouvelle-France, on utilise des chaufferettes pour les pieds, les mains ou l'intérieur des lits. Les formes et les matériaux varient. La matière chauffante est constituée soit de combustibles, soit de substances chaudes, comme de l'eau ou des briques chauffées à blanc. Fabriqué au 19e siècle, ce type de chauffe-pieds était utilisé principalement lors des sorties en traîneau et pendant les offices religieux.

  • Qui

    L'artisan est inconnu, mais il a tout de même laissé sa signature, puisque le bois est marqué des initiales I.K. et d'un coeur. Cette pièce est un don de Mlle Mabel Molson (1888-1973), collectionneuse, célibataire et dernière survivante de la 4e génération de l'illustre famille montréalaise. Elle s'est beaucoup impliquée dans le développement de certains musées montréalais, dont le McCord et le Musée des beaux-arts.