II-61584.1 | Les filles de Mme Irwin, Montréal, QC, 1881

 
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Photographie
Les filles de Mme Irwin, Montréal, QC, 1881
Notman & Sandham
1881, 19e siècle
Sels d'argent sur papier monté sur papier - Papier albuminé
15 x 10 cm
Achat de l'Associated Screen News Ltd.
II-61584.1
© Musée McCord
Description
Mots-clés :  féminin (18977) , Foyer (216) , Photographie (77678) , portrait (53879)
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Clefs pour l'histoire

Dans les Maritimes, l'image que les habitants de la classe moyenne ont des jeunes filles évolue petit à petit tout au long du XIXe siècle. Dans les premières années, on considère que les filles sont de constitution fragile et qu'elles doivent être élevées pour obéir à leurs parents. Et lorsqu'elles se marient, c'est à leur nouvel époux qu'elles doivent obéissance. Les petites filles bien mises et polies suscitent l'admiration des adultes. À l'occasion d'un pique-nique d'une école du dimanche à Halifax en 1868, un journaliste mentionne que les filles, avec leurs arcs et leurs flèches, « atteignent toujours le coeur, quelle que soit leur cible ». Dès l'année 1900, cependant, plusieurs filles peuvent aspirer à recevoir une éducation, à faire du sport ou à mener une carrière .

References
Acadian Recorder (Halifax), 29 août 1868.

Barbara Kaye Greenleaf, Children Through the Ages: A History of Childhood, New York, McGraw-Hill Book Company, 1978.

  • Quoi

    Ces jeunes filles semblent confortablement installées dans le vivoir de leur maison, mais en réalité, la photographie a été prise en studio. La toile de fond décorative était sans doute un choix populaire auprès de la clientèle du studio de photographie Notman and Sandham.

  • Cette photographie des filles de Mme Irwin, qui en fait, a été prise à Montréal, pourrait fort bien représenter des filles des Maritimes. En effet, les styles vestimentaires des filles de la classe moyenne sont alors les mêmes partout au pays, qu'elles vivent à Montréal, Fredericton ou Charlottetown.

  • Quand

    Au XVIIIe siècle, les vêtements des filles étaient modelés sur ceux des adultes. À la fin du XIXe siècle, les vêtements destinés aux filles de la classe moyenne permettent une plus grande liberté de mouvement que ceux des femmes adultes. Remarquez la jupe plus courte de l'aînée et les robes non structurées.

  • Qui

    La plupart des familles de la classe moyenne font prendre leurs enfants en photo dans un studio de photographie.