II-222454.0.2 | Officiers canadiens inspectant des armes à feu ayant été saisies, près de la crête de Vimy, France, 1917

 
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Photographie
Officiers canadiens inspectant des armes à feu ayant été saisies, près de la crête de Vimy, France, 1917
Anonyme - Anonymous
1917, 20e siècle
Gélatine argentique
20 x 25 cm
Achat de l'Associated Screen News Ltd.
II-222454.0.2
© Musée McCord
Description
Mots-clés :  armée (11) , armement (105) , Cavalier (157) , cavalier (2) , cheval (37) , crête de Vimy (2) , événement (534) , France (47) , fusil (4) , Histoire (951) , horse (35) , Mlle Pease (2) , Photographie (77678) , Première Guerre mondiale (6) , Transport (2518)
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Clefs pour l'histoire

La guerre joue un rôle déterminant dans les victoires des prohibitionnistes. Profitant du climat sociopolitique exacerbé, ils clament habilement qu'il est antipatriotique de s'opposer à une mesure permettant d'économiser du grain et de mettre fin au gaspillage. Comment peut-on continuer de boire, insistent-ils, alors que les soldats canadiens risquent leur vie dans des tranchées remplies de boue, infestées de rats et de poux ? Pressés par l'opinion publique, dorénavant ralliée à la cause, les gouvernements finissent par agir. Les autorités municipales interdisent la vente d'alcool au détail. En 1918, le gouvernement fédéral colmate les trous en adoptant des décrets en conseil visant à interdire la fabrication, le commerce interprovincial et l'importation d'alcool. Le gaspillage est évité, constatent les prohibitionnistes, mais la pauvreté et la misère - dont les causes sont plus complexes qu'ils ne le croyaient - ne sont pas éradiquées. Après la guerre, alors que le patriotisme connaît un net recul, les gouvernements provinciaux et fédéral abandonnent la prohibition.

  • Quoi

    Le corps expéditionnaire canadien, nom donné au regroupement des divisions canadiennes dépêchées sur le front français, vient de remporter une victoire éclatante sur l'armée impériale allemande. Des officiers canadiens inspectent les armes saisies à l'ennemi.

  • La bataille se déroule sur une ligne de six kilomètres, le long de la crête de Vimy. Quelques mois plus tôt, les armées britanniques et françaises avaient tenté de percer cette partie du front, mais sans succès.

  • Quand

    L'engagement s'échelonne du 9 au 14 avril 1917, faisant 10 602 blessés et 3 598 morts parmi les Canadiens. Voilà un énorme sacrifice humain, que n'hésitent pas à brandir les prohibitionnistes pour combattre le fléau de l'alcool.

  • Qui

    L'équipement et l'entretien de la force de frappe des quatre divisions formant le corps expéditionnaire exigent un effort considérable de la part du Canada. Le premier ministre Borden aura d'ailleurs recours à la conscription, en 1917, pour maintenir cette puissance à niveau.