II-192046 | Diplômés du Séminaire diocésain, Université McGill, Montréal, QC, 1912

 
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Photographie
Diplômés du Séminaire diocésain, Université McGill, Montréal, QC, 1912
Wm. Notman & Son
1912, 20e siècle
Plaque sèche à la gélatine
20 x 25 cm
Achat de l'Associated Screen News Ltd.
II-192046
© Musée McCord
Description
Mots-clés :  informel (1120) , Photographie (77678) , portrait (53879)
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Clefs pour l'histoire

Christianiser les loisirs

Le développement rapide de loisirs et de divertissements accessibles à tous n'est pas sans causer une certaine inquiétude chez les élites et le clergé. Tous reconnaissent les bienfaits de la détente et de la « re-création », c'est-à-dire de la reconstitution des forces. Mais encore faut-il distinguer entre les bons et les mauvais loisirs ! Les églises, autant du côté catholique que du côté protestant, estiment de leur devoir d'inciter la population à pratiquer des loisirs sains qui favorisent l'épanouissement, au détriment des mauvaises occupations qui excitent les esprits et donnent lieu à des comportements douteux, voire même à des excès de violence. Elles craignent aussi que l'engouement des citadins pour les loisirs et les sports ne les amène à s'éloigner de l'Église et de la pratique religieuse.

  • Quoi

    À la fin du XIXe siècle, les églises doivent former un grand nombre de prêtres pour assurer l'encadrement des populations citadines qui sont en pleine croissance.

  • L'Église demeure le premier lieu de communion entre les membres du clergé et la population.

  • Quand

    Le dimanche, jour du Seigneur et des offices religieux, est aussi le seul jour libre pour la majorité des citadins, ce qui engendre certaines tensions au sujet de la définition de cette journée.

  • Qui

    D'après les historiens spécialistes de l'histoire religieuse, à la fin du XIXe siècle, les citadins assistent encore nombreux aux offices religieux.