II-128417 | Personnel chirurgical, hôpital Royal Victoria, Montréal, QC, 1899

 
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Photographie
Personnel chirurgical, hôpital Royal Victoria, Montréal, QC, 1899
Wm. Notman & Son
1899, 19e siècle
Plaque sèche à la gélatine
20 x 25 cm
Achat de l'Associated Screen News Ltd.
II-128417
© Musée McCord
Description
Mots-clés :  divers (2917) , Photographie (77678) , portrait (53879)
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Clefs pour l'histoire

Les soins chirurgicaux au milieu du 19e siècle ne sont pas encore très élaborés. Il n'y a pas comme aujourd'hui de distinction précise entre la médecine et la chirurgie. Si tous les médecins peuvent opérer un patient, tous n'ont pas la même habileté.

Les interventions chirurgicales sont peu fréquentes en raison des risques élevés d'infection. L'anesthésie n'en est qu'à ses débuts. Il n'y a pas alors de bloc opératoire spécialisé et les chirurgies, faute d'électricité, se font de jour, près d'une fenêtre. Une table, quelques instruments et quelques pansements suffisent à faire des amputations, des ligatures de vaisseaux sanguins, des extractions de pierres au rein et des ablations de tumeurs. Pas question à cette époque d'ouvrir l'abdomen ou la cage thoracique ! Le risque d'infection est trop élevé.

Les suites de l'opération sont éprouvantes pour le patient. Vomissements, nausées, fièvres prolongent la convalescence de plusieurs semaines.

  • Quoi

    À la fin du 19e siècle, les interventions chirurgicales, devenues plus complexes, nécessitent un personnel plus nombreux et surtout mieux formé. Le chirurgien en chef est assisté d'un collègue, d'un anesthésiste, d'une préposée à la stérilisation et d'infirmières.

  • L'hôpital Royal Victoria, nouvellement fondé, possède les équipements chirurgicaux les plus récents pour amorcer la transition vers la chirurgie moderne.

  • Quand

    On peut situer la naissance de la chirurgie moderne à la fin du 19e siècle, lorsque les techniques d'anesthésie et surtout de stérilisation permettent au chirurgien d'ouvrir l'abdomen et la cage thoracique.

  • Qui

    Traditionnellement, la notoriété du chirurgien est liée à sa rapidité d'exécution lors des interventions douloureuses. À la fin du 19e siècle, ce n'est plus le cas. Les interventions sont plus longues et la qualité du chirurgien se mesure au rétablissement rapide de l'opéré.