II-111596 | Le capitaine Fraser et son sextant, Montréal, QC, 1895.

 
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Photographie
Le capitaine Fraser et son sextant, Montréal, QC, 1895.
Wm. Notman & Son
1895, 19e siècle
Plaque sèche à la gélatine
17 x 12 cm
Achat de l'Associated Screen News Ltd.
II-111596
© Musée McCord
Description
Mots-clés :  masculin (26640) , Photographie (77678) , portrait (53879)
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Clefs pour l'histoire

Le sextant est un outil précieux pour le capitaine. Il s'en sert pour mesurer l'altitude de certains points dans le ciel, ce qui lui permet de vérifier la position du bateau par rapport aux données des cartes maritimes. Cependant, le sextant n'est d'aucune utilité par temps couvert, brumeux ou lors de tempêtes, car les points de repère essentiels à son usage, le soleil ou les étoiles, sont alors impossibles à discerner.

Les marins sont constamment à l'affût des moindres changements de température pouvant affecter la navigation. Plusieurs dictons font partie du patrimoine maritime, comme « Ciel rouge le matin, anxieux est le marin » (Red sky in the morning, sailors take warning). Le sens de l'observation des marins et leur expérience de la mer sont essentiels à leur survie : au 19e siècle, ils ne peuvent pas toujours compter sur un baromètre à bord pour leur fournir des indications sur la venue d'une tempête.

Source : circuit web 'Désastres et calamités' de Nathalie Lampron (Voir sous l'onglet Liens)

  • Quoi

    Inventé en 1731, le sextant est utilisé avec d'autres instruments, tel le télescope, pour aider le bateau à tenir son cap.

  • Sur les voies intérieures du Canada, les capitaines de bateaux étrangers doivent confier la conduite de leur bâtiment à un pilote spécialement formé, qui connaît à fond les courants et les écueils à éviter.

  • Quand

    Ce n'est qu'après la Deuxième Guerre mondiale que les bateaux commerciaux ou les bateaux de pêche commencent à utiliser à bord des instruments de navigation moins tributaires des conditions météorologiques, tel le radar.

  • Qui

    Par mauvais temps, le capitaine doit naviguer en se fiant à ses calculs approximatifs de la vitesse et de la direction du navire, puisque ses instruments sont inutilisables lorsque le ciel est couvert.