I-7956 | Hon. George Étienne Cartier, Montréal, Qc, 1863

 
La plus récente version du plugin Flash doit être installée
Get Flash Player
Creative Commons License
Photographie
Hon. George Étienne Cartier, Montréal, Qc, 1863
William Notman (1826-1891)
1863, 19e siècle
Plaque de verre au collodion humide
12 x 10 cm
Achat de l'Associated Screen News Ltd.
I-7956
© Musée McCord
Description
Mots-clés :  masculin (26640) , Photographie (77678) , portrait (53879)
Sélectionner l'image (Votre sélection d'image est vide)

Commentaires des visiteurs

Ajouter un commentaire

Clefs pour l'histoire

C'est à George-Étienne Cartier que nous devons l'entrée du Canada français dans la Confédération. Dans les années 1850, il a dirigé la transformation de la propriété foncière, de la justice, du commerce et de l'éducation au Bas-Canada. Cet avocat de sociétés, propriétaire foncier et ami du pouvoir a adroitement soutenu que le Canada français pouvait occuper une place importante dans ce qu'il appelait la nouvelle nationalité politique du Canada : « Les Canadiens britanniques et français pourraient apprécier et comprendre leurs positions relatives. Ils ont été placés côte à côte comme de grandes familles. »

Source : circuit web 'La Confédération : Objectif Canada' de Brian J. Young, Université McGill (Voir sous l'onglet Liens)

  • Quoi

    L'attachement de Cartier envers le fédéralisme, son alliance avec Macdonald et sa conviction du bien-fondé d'une nouvelle nationalité canadienne l'ont toujours rendu suspect aux yeux des nationalistes canadiens-français et des défenseurs des droits des provinces.

  • Même s'il est surtout connu pour sa carrière politique à Ottawa, Cartier est demeuré un Montréalais profondément ancré dans la ville et la vallée du Richelieu.

  • Quand

    Élu à l'Assemblée pour la première fois en 1848, Cartier se fait connaître comme avocat des sociétés du Grand Tronc et du Séminaire de Montréal. Il ne voit pas d'un bon oeil les ouvriers et les syndicats.

  • Qui

    George-Étienne Cartier est un allié indéfectible de Macdonald, dont il partage le conservatisme, le pragmatisme et l'amour de la Grande-Bretagne. À l'époque de la Confédération, Cartier a laissé loin derrière ses origines patriotes, optant plutôt pour une nouvelle définition de la nationalité canadienne.