I-67119.1 | Sir George-Étienne Cartier, politicien, Montréal, QC, 1871

 
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Photographie
Sir George-Étienne Cartier, politicien, Montréal, QC, 1871
William Notman (1826-1891)
1871, 19e siècle
Sels d'argent sur papier monté sur papier - Papier albuminé
17 x 12 cm
Achat de l'Associated Screen News Ltd.
I-67119.1
© Musée McCord
Description
Mots-clés :  masculin (26640) , Photographie (77678) , portrait (53879)
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Clefs pour l'histoire

Ce portrait de George-Étienne Cartier (1814-1873) date de 1871, quelque temps après sa réélection à l'Assemblée législative où il continue d'occuper le poste de principal lieutenant du premier ministre John A. Macdonald. On se souviendra surtout du rôle essentiel qu'il joue dans le processus menant à la Confédération et à la formation du Canada en 1867, en sa qualité de représentant du Canada-Est (Québec). George-Étienne Cartier croit fermement que les intérêts du Canada français seraient protégés au sein d'une union fédérale qui octroie certains pouvoirs aux provinces et à leurs institutions, tout en centralisant d'autres compétences. En outre, durant les débats parlementaires sur la fédération canadienne proposée, il soutient que les divers groupes ethniques qui forment les colonies de l'Amérique du Nord britannique contribueraient à la force de la future nation :

« On a essayé de créer des ennemis à la confédération sous prétexte que, gouvernée par une assemblée provinciale, la minorité protestante anglaise serait maltraitée. Or, à en juger par le fait que les Canadiens français ont tenu à leur lien avec la Grande-Bretagne pendant que les Britanniques n'étaient qu'un petit nombre dans le Bas-Canada, on ne peut guère présumer qu'ils tenteront de les tyranniser maintenant qu'ils sont beaucoup plus nombreux [...] [L]es Canadiens français comprennent trop bien leur position; ils comprennent de même que, si leurs institutions, leur langue et leur religion leur sont laissées intactes, ils le doivent à leur adhésion à la couronne britannique [...]. [S]i le Canada fait actuellement partie de l'empire britannique, c'est grâce au conservatisme du clergé canadien-français [...]. [Applaudissements] »

-Assemblée législative, le 7 février 1865

  • Quoi

    En 1871, George-Étienne Cartier négocie avec la Colombie-Britannique son adhésion à la Confédération en promettant à la province qu'un chemin de fer serait construit pour relier tout le pays.

  • En sa qualité de conseiller juridique de la compagnie ferroviaire du Grand Tronc, George-Étienne Cartier est le plus important défenseur du développement des chemins de fer du Canada-Est au Parlement.

  • Quand

    George-Étienne Cartier est l'un des dirigeants du gouvernement de coalition (du Canada-Est et du Canada-Ouest) formé en partenariat avec John A. Macdonald. Après la Confédération, les deux hommes se rendent à Ottawa, au Parlement, former le gouvernement de la nouvelle nation.

  • Qui

    À la fois avocat et politicien, sir George-Étienne Cartier (1814-1873) joue le rôle d'intermédiaire entre le Canada français et le processus menant à la Confédération. Parmi ses clients figurent la compagnie ferroviaire du Grand Tronc et le Séminaire de Montréal.