I-6442 | Hon. A. A. Dorion, Montreal, QC, 1863

 
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Photographie
Hon. A. A. Dorion, Montreal, QC, 1863
William Notman (1826-1891)
1863, 19e siècle
Plaque de verre au collodion humide
12 x 10 cm
Achat de l'Associated Screen News Ltd.
I-6442
© Musée McCord
Description
Mots-clés :  masculin (26640) , Photographie (77678) , portrait (53879)
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Clefs pour l'histoire

Ce n'était pas tout le Canada français qui était en faveur de la Confédération ou d'une vision du Canada et de sa « nouvelle nationalité politique » à la Cartier. Antoine-Aimé Dorion, à la tête du Parti « rouge » qui s'est opposé farouchement à la Confédération, soutenait que le Québec aurait peu d'autonomie dans la Confédération et que le peuple du Québec devrait être consulté sur une question aussi importante. D'autres leaders canadiens-français estimaient, comme Dorion, que le fédéralisme était un moyen pour le Canada anglais d'accroître sa mainmise sur le Québec.

Source : circuit web 'La Confédération : Objectif Canada' de Brian J. Young, Université McGill (Voir sous l'onglet Liens)

  • Quoi

    La forte opposition de Dorion à la Confédération son appel en faveur d'un plébiscite sur les Résolutions de Québec lui confèrent une place importante dans l'histoire du Québec.

  • Dorion, un avocat de Montréal, a dirigé le Parti « rouge » pendant de nombreuses années avant de joindre la magistrature et de devenir juge en chef de la Cour du Banc de la Reine de la province de Québec en 1874.

  • Quand

    En 1858, Dorion et George Brown dirigent un gouvernement de courte durée. Dorion pouvait difficilement trouver des alliés au Canada anglais, et son opposition à l'Église lui nuisait au Québec.

  • Qui

    Antoine-Aimé Dorion, le chef du Parti « rouge », décriait le fédéralisme de Cartier ou son alliance avec la grande entreprise. Il considérait que la Confédération était préjudiciable et constituait un piège pour les Canadiens français.