I-6095.1 | Mademoiselle McKeogh, enfant décédée, Montréal, Qc, 1863

 
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Photographie
Mademoiselle McKeogh, enfant décédée, Montréal, Qc, 1863
William Notman (1826-1891)
1863, 19e siècle
Sels d'argent sur papier monté sur papier - Papier albuminé
8 x 5 cm
Achat de l'Associated Screen News Ltd.
I-6095.1
© Musée McCord
Description
Mots-clés :  informel (1120) , Photographie (77678) , portrait (53879)
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Clefs pour l'histoire

La coutume de photographier les défunts, adultes et enfants, est née en même temps que la photographie. Elle offrait un dernier souvenir des disparus et permettait aux familles d'en conserver une image posthume, parfois presque vivante.

Le taux de mortalité, surtout chez les enfants, est très élevé à Montréal pendant la seconde moitié du XIXe siècle. L'eau potable et le lait non pasteurisé, souvent contaminés, constituent une menace pour la santé et sont à l'origine de nombreux maux. Chez les enfants, les maladies les plus meurtrières sont alors la typhoïde, la tuberculose, la diphtérie, la rougeole, la rubéole, la scarlatine, la coqueluche, le choléra, la diarrhée, la dysenterie et la jaunisse. Les milieux ouvriers sont plus touchés par la mortalité infantile, mais celle-ci provoque aussi des ravages dans les classes bourgeoises.

  • Quoi

    Les photographies « posthumes » présentent souvent les enfants comme s'ils dormaient, vêtus de leurs vêtements de nuit et allongés dans un endroit bien aménagé.

  • La photographie a été prise à Montréal, en 1863, par le célèbre photographe William Notman (1826-1891).

  • Quand

    Toutes les annonces publicitaires des photographes vantaient leurs services de photographies posthumes. Cette forme d'art devint même très lucrative.

  • Qui

    Il est impossible d'identifier avec certitude la famille de cette demoiselle.