1989.69.5 | Pile de grumes

 
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Photographie
Pile de grumes
1911, 20e siècle
12.3 x 15.2 cm
Don de Sylvia Yeoman
1989.69.5
Cet artefact appartient au : © Musée du Nouveau-Brunswick
Description
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Clefs pour l'histoire

L'équipe de débardage travaillait avec un jour de décalage par rapport aux abatteurs et aux scieurs, à ouvrir des sentiers dans la forêt afin d'acheminer les billes et le bois de sciage hors de l'aire de coupe. Au début, on faisait appel à des boeufs, mais à la fin du XIXe siècle, les chevaux ont pris la relève car ils étaient plus rapides, plus faciles à nourrir et plus dociles. Harnaché à un petit traîneau muni de chaînes reliées à l'extrémité d'un gros tronc ou de plusieurs petits, le cheval ou l'attelage traînait sa charge dans la piste accidentée, malgré les souches, les pierres ou la neige. La destination était le chemin principal, où se trouvaient les quais d'embarquement forestier constitués de piles pouvant contenir jusqu'à 350 pièces de bois chacune. Quand tout le bois abattu avait enfin été sorti de la forêt et empilé, on était déjà fin décembre ou début janvier.

Source : circuit web 'En bûcher un coup : La vie de bûcheron au Nouveau-Brunswick' de Musée du Nouveau-Brunswick (Voir sous l'onglet Liens)

  • Quoi

    Si un boeuf pouvait traîner un poids plus élevé qu'un cheval, il était néanmoins plus lent, se déplaçant à 1,5 kilomètres à l'heure.

  • Tous les sentiers de débardage étaient reliés aux chemins forestiers principaux, comme autant d'artères.

  • Quand

    Une fois le bois brut empilé, il était mesuré par des employés par la compagnie de sciage, les mesureurs.

  • Qui

    Un bon débusqueur ne travaillait que de bouche à oreille, transmettant ses instructions à un cheval bien entraîné.