1971.22.214 | Bouilloire

 
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Bouilloire
Vers 1870, 19e siècle
31.8 cm
Don du Dr. Berton A. Puddington Estate
1971.22.214
Cet artefact appartient au : © Musée du Nouveau-Brunswick
Description
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Clefs pour l'histoire

Dans les camps, un bon cuisinier valait son pesant d'or, car la qualité de sa nourriture pouvait grandement influer sur le moral des hommes. Jusqu'à la fin du XIXe siècle, le régime alimentaire du bûcheron était très simple : lard salé, haricots, biscuit de matelot ou bannique et pois séchés. Tout était cuit sur un grand feu de bois érigé au centre du camp ou sur le foyer de la cambuse. Peu à peu, avec l'expansion des colonies jusqu'aux environs des camps, les travailleurs forestiers ont pu avoir accès à des aliments frais, tandis que l'introduction du poêle a permis de préparer la nourriture plus rapidement et de l'apprêter de façons plus variées.

La batterie de cuisine dont se servait le cuisinier s'est enrichie au cours de la dernière partie du XIXe siècle, à la suite de l'introduction de nouveaux ingrédients comme la farine, le corned-beef, les fèves blanches, le thé chinois, le sucre, les raisins secs, le boeuf frais, les légumes, le beurre et la confiture. Certains camps demeuraient cependant trop éloignés ou trop pauvres pour se procurer ces produits, mais, en général, ils sont tous devenus plus accessibles à cette époque. Le fond de cette marmite en fonte avait une forme qui s'ajustait à celle des rondelles du poêle.

Source : circuit web 'En bûcher un coup : La vie de bûcheron au Nouveau-Brunswick' de Musée du Nouveau-Brunswick (Voir sous l'onglet Liens)

  • Quoi

    Le terme « cambuse » vient apparemment du hollandais kaban huis, qui désignait le rouf des voiliers.

  • Habituellement, plus le camp était grand, meilleure était la nourriture, car le propriétaire pouvait alors engager un bon cuisinier. Et plus la nourriture était bonne, plus les travailleurs étaient heureux !

  • Quand

    Cette marmite en fonte a été fabriquée aux environs de 1870. À cette époque, les poêles étaient encore une rareté dans les camps de bûcherons.

  • Qui

    Les aides-cuisiniers étaient appelés « cookees » dans l'est et « flunkies » sur la côte ouest.