1949.70.1 | Le bateau du capitaine Robert Cochran échoué sur la côte française

 
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Photographie
Le bateau du capitaine Robert Cochran échoué sur la côte française
1875-1890, 19e siècle
18.5 x 23.7 cm
Don de Marth Nutter Kimball
1949.70.1
Cet artefact appartient au : © Musée du Nouveau-Brunswick
Description
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Clefs pour l'histoire

Les mers du globe mettent au défi ceux qui osent les affronter. La vie de l'équipage à bord d'un voilier était souvent faite de travaux dangereux et difficiles. Les blessures et les décès, par noyade, surtout, étaient choses communes. Il pouvait arriver que les marins tombent du gréement ou meurent de maladies. La nourriture était généralement de mauvaise qualité, et les quartiers étaient humides, petits, froids en hivers et étouffants en été.

Le capitaine était maître à bord. Il devait être capable de mâter les caractères difficiles et appliquer une discipline rigoureuse, prendre des décisions rapidement et naviguer sur des eaux mal cartographiées. Il était souvent en outre chargé d'écouler la cargaison et de s'occuper des nouveaux affrètements.

Le capitaine pouvait amener sa famille, à la différence des marins qui n'avaient pas droit à ce privilège. Malgré les difficultés, nombreux étaient les marins qui retournaient en mer, celle-ci étant la seule vie qu'ils connaissaient.

Source : circuit web 'Le vent dans les voiles' de Musée du Nouveau-Brunswick (Voir sous l'onglet Liens)

  • Quoi

    Les tempêtes, les récifs qui ne figurent pas sur les cartes et les glaces constituent quelques-uns des dangers rencontrés par les voiliers, mais l'une des plus grandes menaces est tout simplement la pourriture de la coque en bois.

  • Le port d'attache du capitaine Cochran était Saint Martins, au Nouveau-Brunswick.

  • Quand

    Le navire a fait naufrage à la fin du 19e siècle.

  • Qui

    Des armateurs prospères, comme James et Robert Reed ou la famille Troop, n'étaient pas protégés des désastres. Les deux entreprises ont perdu en mer navires et équipages.