1.88-1 | Jean-Mandé Sigogne

 
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Lettre
Jean-Mandé Sigogne
31 octobre 1801, 19e siècle
Papier
17 x 21 cm
1.88-1
Cet artefact appartient à : © Centre d'études acadiennes
Description
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Clefs pour l'histoire

Au lendemain de la Déportation, l'abbé Jean-Mandé Sigogne (1763-1844), prêtre catholique et juge de paix, contribue fortement à l'essor de la nouvelle Acadie dans le sud-ouest de la Nouvelle-Écosse.
Né en France le 6 avril 1763, Jean-Mandé Sigogne est ordonné prêtre dans le diocèse de Tours en 1787 et y oeuvre comme vicaire jusqu'en 1791. Après la Révolution française, il refuse de prêter serment à la Constitution civile du clergé et se réfugie en Angleterre. En 1799, il devient curé de la paroisse Sainte-Marie dans le district de Clare, en Nouvelle-Écosse.
En plus de ses activités de prêtre, il occupe, entre 1806 et 1841, la fonction de juge de paix. Plusieurs lettres attestent que Jean-Mandé Sigogne a donné son appui à de nombreuses requêtes politico-juridiques que faisaient les Acadiens.

  • Quoi

    Dans cette lettre de 1801, Jean-Mandé Sigogne réitère aux Acadiens sa volonté de les servir.

  • Jean-Mandé Sigogne, missionnaire français, oruvre chez les Acadiens du sud-ouest de la Nouvelle-Écosse de 1799 jusqu'à sa mort en 1844.

  • Quand

    En 1999, la Société historique acadienne de la baie Sainte-Marie, dans le sud-ouest de la Nouvelle-Écosse, organise les célébrations Sigogne 200 pour marquer le bicentenaire de l'arrivée du missionnaire Jean-Mandé Sigogne.

  • Qui

    Cette lettre de 1801 est adressée aux fidèles de la paroisse catholique de Sainte-Marie.